Quand il entend les autres prononcer le mot de « chance », il dit : « Ah oui ! Voilà comme les faibles appellent le courage. »
- T'as quoi comme souvenir de ton père ? - Mon père... Un truc qu'il faisait : il faisait un barbecue le dimanche quand on sortait de l'église. Pour les voisins, tout le monde... Fallait que t'ailles à l'église sinon pas de [...] â–º Lire la suite
Il n'y a que les hommes de Bien qui peuvent aimer véritablement la liberté. Les autres n'aiment que la débauche.
Il n'y a pas plus important que les liens du sang. A côté de ça tous les autres sont des étrangers.
Un homme se marie pour avoir un foyer mais aussi pour ne plus être embêté par ses problèmes de sexe ou autres affaires de ce genre.
Il n'y a ni discrets, ni indiscrets. Les uns redisent tout de suite ce qu'on leur a conté, les autres le répètent plus tard, et tous inventent ce qu'on ne leur a pas dit.
On ne doit pas jouer franc jeu quand les autres trichent.
Sans le pardon de nos fautes et de celles de nos proches autant que de celles de nos ennemis, l'avenir n'a pas la moindre chance d'approcher l'idée du bonheur véritable, à jamais perdu parmi tant d'autres illusions.
La démocratie est le pire système de gouvernement, à l'exception de tous les autres qui ont pu être expérimentés dans l'histoire.
Nous n'existons que parce que nous sommes reliés aux autres par la parole.
On a presque toujours tort de prêter des pensées aux autres : ils ne sont plus alors que le reflet de nos effrois.
Les femmes sont décevantes. Ce sont des jouets dont on se lasse et qui, à l'inverse des autres jouets qui se laissent si gentiment casser, vous brisent.
Beaucoup de gens ont des idées sur la façon dont les autres devraient changer ; peu de gens ont des idées sur la façon dont ils devraient changer.
L'histoire nous apprend que les hommes et les nations adoptent la sagesse une fois qu'ils ont épuisés toutes les autres alternatives.
Qui observe la rectitude, quel mal aurait-il à gouverner ? Qui ne sait se gouverner soi-même, comment pourrait-il gouverner les autres ?
L'accent, c'est pas dans la gorge des uns, c'est dans l'oreille des autres !
Je compris alors la vérité de l'amour : un absolu qui prend tout ou qui perd tout. Les autres sentiments, la compassion, la tendresse et ainsi de suite, n'existent qu'à la périphérie, appartiennent aux constructions de la société et de [...] â–º Lire la suite
Qui critique les autres travaille à son propre amendement.
Qu'avons-nous fait ? Ce que vous, moi et tous les autres font : du bien, du mal et rien.
La présence des autres est créatrice de violence. Car les autres sont au moins deux : l'un devient rival, l'autre l'objet de la rivalité.
Vous ne pouvez pas forcer les autres à changer. Cependant, vous pouvez modifier à peu près tout le reste. Et généralement, cela suffit.
Les autres me voient, donc je suis... Telle est la philosophie du comédien.
J'ai eu la chance d'avoir l'école pour passion.
On imagine les autres comme on est soi !
Nous n'avons pas de télévision, c'est une chance inespérée : je suis contraint à la lecture, j'échappe par l'imagination à l'hébétude, à la noyade dans la bouillie des images. La bibliothèque est un rempart, une arme, elle me protège du monde. et m'offre des arguments pour l'affronter.
Le monde appartient à ceux qui se lèvent de bonne heure, jusqu'à l'heure où les autres se lèvent.
La charité intégrale ne consiste pas à partager avec les autres ce qu'on possède mais ce qu'ils ne possèdent pas.
La connaissance qu'a un seul homme de la faute de cent autres ne lui sert à rien.
Celui qui dit un mensonge ne prévoit point le travail qu'il entreprend ; car il faudra qu'il en invente mille autres pour soutenir le premier.
C'était déjà assez triste dans la vie de se passer de quelque chose qu'on aimerait avoir. Mais, malheur du sort, ce qui m'enrage, c'est de ne pouvoir donner aux autres ce que vous voudriez qu'ils aient !
Ma femme ? Je ne saurais mieux la comparer qu'à une invention française. C'est moi qui l'ai trouvée... et ce sont les autres qui en profitent !