Je n'ai jamais admiré le courage des dompteurs. Dans une cage, ils sont à l'abri des hommes !
Je vois mon corps comme un instrument, plutôt qu'un ornement.
Donne tes mains pour servir et ton coeur pour aimer.
La jalousie d'un coeur de femme est l'obscure terreur que sa joie doit finir.
Le vrai danger, ce n'est pas quand les ordinateurs penseront comme les hommes, c'est quand les hommes penseront comme les ordinateurs.
Le premier baiser est le mot prononcé de concert par quatre lèvres, qui fait du coeur un trône, de l'amour un roi et de la fidélité une couronne.
Ce qui vient du diable retourne au diable.
Les femmes sont déjà à penser l'éternité d'un don quand les hommes sont encore à le conquérir.
La grande règle est d'exhorter les hommes sur trois points : de s'abstenir du vin, de s'éloigner de la volupté, et de ne pas hasarder de l'argent au jeu.
La science, la morale, l'histoire se passent très bien de Dieu. Ce sont les hommes qui ne s'en passent pas.
Mieux vaut tenir le Diable dehors que le mettre à la porte.
La solitude m'a toujours accompagnée, de près ou de loin, comme elle accompagne tous ceux qui, seuls, tentent de voir et d'entendre, là où d'aucuns ne font que regarder et écouter. Ami inestimable, ennemi mortelle - solitude qui ressource, solitude qui détruit, elle nous pousse à atteindre et à dépasser nos limites.
La devise des hommes d'affaires plus ou moins scrupuleux est : savoir toujours assez bien nager pour n'avoir jamais à trop se mouiller.
Les hommes nous pardonnent aussi malaisément d'avoir raison que si cela les mettait à chaque fois dans leur tort.
Il est aussi dangereux de faire du bien aux hommes que de caresser les bêtes sauvages.
Il est un temps où le coeur exulte, il est un temps où il se referme sur lui-même, et c'est alors que la difficulté d'être commence !
Le rire n'est pas un ennemi de l'apprentissage.
Si tu veux mon avis il n'est jamais trop tard ou dans mon coeur trop tôt. Pour être ce que tu as envie d'être. Il n'y a pas de limite de temps, c'est quand tu veux. Tu peux changer ou [...] â–º Lire la suite
Quand le Diable n'y peut rien, il délègue une femme.
On fait comme si la fraternité devait rester un bel idéal de fronton, alors qu'elle devrait être au coeur de notre projet de civilisation.
Les sentiments produisent le courage actif, et la philosophie le courage passif.
Les hommes naissent innocents, mais ça ne durent guère.
Je me sens bizarre, abandonné, flottant, comme un personnage dans une phrase que l'auteur ne finit pas.
Parfois une apparente ressemblance de caractère va rapprocher deux hommes et les unir pour un certain temps. Mais leur erreur devient peu à peu évidente, et ils s'étonnent de se trouver non seulement éloignés, mais même repoussés, en quelque sorte, à tous leurs points de contact.
O mon beau saule pleureur aux feuilles en cascade, pourquoi fais-tu pleurer ces larmes de jade ? Parce qu'un jour il a dû te quitter ? Parce qu'un jour il a dû s'en aller ? À tes branches il aimait grimper. Ton coeur [...] â–º Lire la suite
On marie les femmes avant qu'elles soient rien et qu'elles puissent rien être. Un mari n'est qu'une espèce de manoeuvre qui tracasse le corps de sa femme, ébauche son esprit et dégrossit son âme.
Les hommes ne font pas attention aux petites choses.
Ils disent qu'une vengeance prise, déchirera le coeur et tourmentera la conscience. S'il y a une vérité à cela alors je sais maintenant avec certitude que le chemin où je suis est le bon !
Toutes les actions des hommes bonnes ou mauvaises leur sont un jour retournées.
Le patient vaut mieux que le fort, et celui qui dompte son coeur vaut mieux que celui qui prend des villes.
Buvez, frères, buvez, afin que le diable ne vous trouve oisifs.