J'aime les libertés que nous avons dans ce pays, j'apprécie la liberté de brûler votre drapeau si vous le souhaitez, mais j'apprécie vraiment mon droit de porter les armes pour pouvoir vous abattre si vous essayez de brûler le mien.
Vous êtes ma paix, mon réconfort, mon salut.
La morale est une convention privée ; la décence est affaire publique ; toute licence trop visible m'a toujours fait l'effet d'un étalage de mauvais aloi.
J'ai toujours eu mon propre style, j'ai toujours été différente. Je n'aime pas porter quoi que ce soit que quelqu'un d'autre porte.
93 ans. La fin n'est plus bien loin. Quelle chance de pouvoir en profiter pour rappeler ce qui a servi de socle à mon engagement politique : le programme élaboré il y a soixante-six ans par le Conseil National de la Résistance !
Peu de gens sont faits pour l'indépendance, c'est le privilège des puissants.
Minez l'idée de l'état, mettez à sa place l'action spontanée et l'idée que la parenté spirituelle est la seule condition de l'unité et vous lancerez les éléments d'une liberté qui mérite d'être possédée.
Pour la première fois, la première, j'ai ouvert mon coeur à l'indifférence bienveillante de l'univers. Le sentir comme moi, et si fraternel, m'a fait comprendre que j'avais été heureux et que j'étais toujours heureux.
Quelque grande que soit l'amitié, ne lui fais jamais confidence de tes défauts ; cache-les même à toi-même, si cela se peut. Du moins, on pourra se servir de cette autre règle de vie, qui est de savoir oublier.
Dans nos mondes où la joie est devenue plus que triste, honteuse, je me donne le droit d'avoir l'air heureux, de refuser toutes les leçons de morale.
Le premier républicain que j'ai connu était mon père et il est toujours le républicain que j'admire le plus. Il a rejoint notre parti parce que les démocrates de Jim Crow Alabama de 1952 ne l'ont pas enregistré pour voter. Les républicains l'ont fait. Mon père n'a jamais oublié ce jour, et moi non plus.
Aucun pays ne sait mieux que la France que la liberté a un prix parce que c'est en France que de nombreux idéaux démocratiques ont vu le jour.
Il y a une loi avant les lois : pour venir en aide à un humain sans toit, sans pain, privé de soins, il faut braver toutes les lois.
Ma maman m'a fait croire que mon talent est un cadeau et une bénédiction.
La grâce de ton moindre geste est toujours nouvelle pour moi. Il me semble que je passerais les nuits à respirer ton souffle; je voudrais me glisser dans tous les actes de ta vie, être la substance même de tes [...] â–º Lire la suite
Fais briller le beau soleil, jusqu'à ce que j'aie acheté un verre, Afin que je puisse voir mon ombre en passant.
On devrait interdire l'alcool aux angoissés, ce sont des proies faciles : ils ont la faiblesse de croire, l'espace d'un soir, qu'ils ont droit à leur part de bonheur.
J'ai le blues dans mon coeur, et le diable dans mes doigts.
J'aime à penser que j'essaie d'apprendre quelque chose chaque jour - et de changer mon point de vue, de modifier mon point de vue au fur et à mesure que j'apprends.
Il s'agit de fonder la paix du monde sur un ordre légal, de faire une réalité de droit de cette solidarité internationale qui apparaît déjà dans les faits comme une réalité physique.
Moi, c'est mon corps qui pense. Il est plus intelligent que mon cerveau. Il ressent plus finement, plus complètement que mon cerveau. Toute ma peau a une âme.
Vous avez parfaitement le droit de dire à un fumeur qu'il fume trop s'il fume votre tabac.
Avec gaieté et rire, laissez venir les vieilles rides. Et que mon foie se réchauffe plutôt avec du vin, que mon coeur ne se refroidisse avec des gémissements mortifères.
J'ai toujours fait attention à moi mais je ne suis pas Madonna, je ne passe pas mon temps à faire du jogging ou à manger de l'herbe. J'ai une vie saine, peut-être un peu trop, même
Demain je serai encore prêt à sauter dans la voiture de mon voisin s'il se dispose à prendre une direction autre que la mienne.
L'Étranger est ce que les personnes dogmatiques appellent « une hautaine et pure manifestation d'art » ; à mon humble avis, c'est mieux que cela.
Dire que j'ai gâché des années de ma vie, que j'ai voulu mourir (...) pour une femme qui ne me plaisait pas, qui n'était pas mon genre.
Dov : Allo... Oui bouge pas une seconde. Serge Benamou : Allo j'suis un copain de Dove, il m'as dit que t'aurais rien quand à un 5 à 7 avec un mec super bien monté, ça tombe bien j'suis un [...] â–º Lire la suite
Te voir, t'entendre, rester auprès de toi; détester les nuits où tu n'es pas dans mes bras; vivre avec toi, avec toi sourire; baiser ta joue, tes yeux, tes lèvres, voilà mon doux espoir, voilà toute mon espérance.
Nous ne nous sommes jamais quittés, même si nous ne sommes jamais vraiment rencontrés. On ne s'est pas dit qu'on s'aimait. Pourtant Dieu sait comme je t'aime. Tu as parsemé mon existence de grands et petits bonheurs, dont certains n'ont fleuri qu'après ton départ.
Le retour à des traditions périmées, le refuge dans un passé vermoulu, ne sont pas compatibles avec ce grand élan actuel vers la liberté. La liberté politique, à laquelle aspirent aujourd'hui tous les hommes, doit s'accompagner d'une libération intérieure, c'est-à-dire, [...] â–º Lire la suite