La Liberté, ce n'est pas de pouvoir ce que l'on veut, mais de vouloir ce que l'on peut.
C'est un des traits fondamentaux des sociétés occidentales que les rapports de force qui pendant longtemps avaient trouvé dans la guerre, dans toutes les formes de guerre, leur expression principale, se sont petit à petit investis dans l'ordre du pouvoir politique.
Dieu, dans sa bonté, veut qu'un seul moment nous sauve ; encore faut-il que ce moment soit le dernier.
Quelques esprits sont étonnants pour garder ainsi leur simplicité primitive, de même qu'un cyprin doré d'âge patriarcal garde apparemment jusqu'à sa mort son illusion de jeunesse qui lui fait croire pouvoir nager en ligne droite au delà du bocal qui le renferme.
Quand on n'a pas ce qu'on veut, il faut vouloir ce qu'on a.
Faute de savoir ce qui est écrit là-haut, on ne sait ni ce qu'on veut ni ce qu'on fait, et qu'on suit sa fantaisie qu'on appelle raison, ou sa raison qui n'est souvent qu'une dangereuse fantaisie qui tourne tantôt bien, tantôt mal.
Aucun sentiment n'ôte à l'esprit son pouvoir d'action et de raisonnement autant que la peur.
Il faut que la pensée voyage et contemple, si l'on veut que le corps soit bien.
Mais la paresse ne veut pas dire ne rien faire.Elle veut dire faire ce qu'on a décidé de faire parce qu'on l'aime, parce que l'on se construit en le faisant, parce qu'on se libère, parce qu'on s'amuse...
Cher Charlie, Bonjour. Comment s'est passée cette année ? Charlie, j'ai des choses à te dire. Lors de notre première rencontre je t'ai dis que mon fiancé m'avait plaquée, c'était un mensonge. La vérité c'est qu'il est mort. Sur le [...] â–º Lire la suite
De lui-même le peuple veut toujours le bien ; mais, de lui-même, il ne le voit pas toujours.
Le pouvoir symbolique ne peut s'exercer sans la contribution de ceux qui le subissent et qui ne le subissent que parce qu'ils le construisent comme tel.
La patience est la vertu des mendiants.
C'est quand même étrange cette manie que nous avons tous de vouloir rompre en douceur alors que rien n'est plus violent qu'une rupture qui se déroule en douceur.
Si la famine vient, la suprême loi c'est le salut du peuple.
Les assassinats légaux n'empêchent pas le flot de la liberté de se soulever à de longs intervalles et d'entraîner toujours dans son impitoyable courant quelques-uns de ceux qui sont assez fous pour vouloir faire digue.
On ne sait jamais ce que le ciel veut ou ne veut pas, et il n'en sait peut-être rien lui-même.
Personne n'entend ceux qui disent vouloir être seuls. La volonté de solitude, c'est forcément une pulsion morbide.
Le monde n'est pas racontable d'un discours unique : l'universel n'en est pas la loi ; l'harmonie n'en est pas la règle.
Il ne faut pas en vouloir aux gens lorsqu'ils agissent de manière à confirmer la mauvaise opinion que nous avons d'eux.
La république est une dépouille ; et sa force n'est plus que le pouvoir de quelques citoyens et la licence de tous.
Petite fille on regarde le monde comme un grand magasin de friandises, plein de guimauves et de sucreries... Mais un jour, on regarde autour de soi et on voit une prison, et on est dans le couloir de la mort. [...] â–º Lire la suite
Sept personnes sur dix souffrent d'hémorroïdes. Est-ce que ça veut dire que les trois autres les apprécient ?
Il faut être masochiste pour vouloir gagner ce qui nous est donné.
Les occupants des fonctions publiques aiment le pouvoir et sont enclins à en abuser.
Les chaussures ne sont qu'un piédestal. Ce qui m'intéresse, c'est le pouvoir de la femme qui les porte.
Se vouloir délivrée ! Sentir tous ses cris qui ne sont pas poussés. Ses sanglots étranglés.
Il n'y a point de bonheur sans courage, ni de vertu sans combat.
Il faut se garder de vouloir uniformiser les mentalités.
- Vous voulez prier avec moi ? J'ai déjà fait une prière avec les autres, ça ne peut être que bénéfique ! - Ça rime a rien ! - Quand on ne croit pas en dieu, ça ne veut pas dire que dieu [...] â–º Lire la suite
La vraie liberté consiste à comprendre que nous avons le choix de qui et de quoi nous permettons d'avoir du pouvoir sur nous.