Les critiques ont droit à de l'indulgence, qui parlent tout le temps des autres et dont on ne parle jamais.
Je ne puis concevoir qu'un homme vraiment heureux puisse jamais songer à l'art. Vivre vraiment, c'est avoir la plénitude. Est-ce que l'art est autre chose qu'un aveu de notre impuissance ?
Nous ne devons pas juger les autres sur leur personne, le bon Dieu ne nous donne pas toujours le visage de nos plus belle pensées.
En art, tous ceux qui ont fait autre chose que leurs prédécesseurs ont mérité l'épithète de révolutionnaire; et ce sont eux seuls qui sont les maîtres.
La liberté prise comme un absolu peut conduire soit à l'anarchie la plus complète, soit à la loi du plus fort, c'est-à-dire la barbarie.
Malheureusement, il y a des moments où la violence est la seule façon dont on puisse assurer la justice sociale.
A partir du moment où le plaisir des autres nous fait plaisir, les bons sentiments deviennent suspects.
Un univers bien plus absorbant,sans autres splendeurs que celles de ses lois géométriques.
L'action directe, c'est la force ouvrière en travail créateur : c'est la force accouchant du droit nouveau - faisant le droit social !
Cette sorte de patriotisme qui consiste à haïr toutes les autres nations.
Vivre pour les autres n'est pas vivre à demi mais deux fois.
Autre bizarrerie dont nous nous accommodons sans trop de peine : dans une famille, un chien reçoit tous les soins de base qui lui permettent de rester en bonne santé. Là encore, la loi l'impose. Pourtant, si ce même chien, [...] â–º Lire la suite
Le principal devoir de l'homme envers lui-même est de s'instruire, le principal devoir de l'homme envers les autres est de les instruire.
« "Si t'es végétarien, t'es quelqu'un de bien, dans le cas contraire t'es une mauvaise personne."Or, pour moi, devenir végétarien lorsque l'on mange peu de viande ou limiter considérablement sa consommation de viande lorsqu'on en mange beaucoup, c'est la même chose. L'effort est identique.
Quand nous regardons chez les autres notre instinct de conservation, nous l'appelons égoïsme.
Oui, la justice en nous est la vertu qui brilleIl faut de ses couleurs qu'ici-bas tout s'habille.Dans un mortel chéri, tout injuste qu'il est,C'est quelque air d'équité qui séduit et qui plaît.A cet unique appât l'âme est vraiment sensible:Même aux [...] â–º Lire la suite
On nous a souvent dit que l'histoire est indifférente, mais nous avons toujours tendance à considérer sa ladrerie ou sa générosité comme faisant partie d'un plan préétabli ; nous n'écoutons jamais réellement...
Cette femme a le droit de vouloir se venger. Et... Nous méritons de mourir. Mais cela dit, elle aussi.
Ce que l'on gagne est à soi et l'on a le droit d'en disposer.
Pour une réponse affirmative, il n'existe qu'un seul mot : oui. Tous les autres mots ont été inventés pour dire non.
Je défends le droit de ne pas vivre systématiquement dans la peur.
La justice civile semble une évidence, la justice pénale une anomalie.
Celui qu'on aime a tout droit contre vous, même de ne plus vous aimer.
Le hasard est une loi qui voyage incognito.
La justice est la liberté en action.
Une loi ne pourra jamais obliger un homme à m'aimer mais il est important qu'elle lui interdise de me lyncher.
La femme a le droit de prétendre à la même indépendance que l'homme.
Les hommes se marient parce qu'ils sont fatigués. Les femmes parce qu'elles sont curieuses. Les uns et les autres sont déçus.
La justice humaine cause peut-être plus de maux qu'elle n'en compense, probablement plus qu'elle n'en prévient, certainement plus qu'elle n'en répare.
La mort des autres nous aide à vivre.
"Chose étrange, après dix-huit siècles de progrès la liberté de l'esprit est proclamée ; la liberté de cÏur ne l'est pas. Et pourtant aimer n'est pas un moins grand droit de l'homme que penser."