Je ne voudrais pas que vous me voyiez tout le temps à l'écran, car je m'ennuierai moi-même!
Il y a un paradoxe chez tous mes confrères, moi compris : On rêve d'être reconnus, et en même temps, que personne ne nous emmerde.
- Pourquoi t'es plus en Europe ? - Je suis allé à paris mais seulement pour acheter tes macaron préféré chez Pierre Ermé. - Et en Allemagne ? - Pour trouver ta marque de bas favoris tu sais combien je les aime. [...] ► Lire la suite
Quand la raison fait défaut, le diable aide !
- Qu'est ce que tu fais Derek voyons c'est ta famille ! - Ouais, c'est ma famille, c'est ma famille. Et tu sais quoi ? j'en ai vraiment rien à branler de toi, de ce que tu penses ou de qui que [...] ► Lire la suite
Si la société parfaite ne peut s'établir sans sacrifier la raison d'être de l'homme, sa solitude, c'est que la perfection est l'ennemie de l'homme.
- T'as qu'un mot à dire et je prends à gauche. - À gauche ? Pour aller où? - Au Washington Bridge, on fille vers l'Ouest, on te fait soigner quelque part et on reprend la route, on cherche une [...] ► Lire la suite
Nous sortons de la civilisation du travail, mais nous en sortons à reculons dans une civilisation du temps libéré, incapables de la voir et de la vouloir, incapables donc de civiliser le temps libéré qui nous échoit, et de fonder une culture du temps disponible et une culture des activités choisies.
Comme on dit «il faut rendre à César ce qui appartient à César», j'ai envie de dire: «Il faut rendre Astérix à ses lecteurs. Car c'est à eux qu'il appartient... Et pas à moi.
Lorsque le kabyle revient dans sa montagne après une longue absence le temps qu'il a passé ailleurs ne lui apparaît plus que comme un rêve. Le rêve peut être beau ou mauvais, mais la réalité ne la retrouve que chez lui, dans sa maison, dans son village.
J'suis comme une voiture de course là... et j'passe dans l'rouge, j'te préviens... et moi j'te dis, moi j'te dis que ces voitures c'est dangereux quand le compte-tour est dans l'rouge... voilà... c'est tout... elles explosent !
Ni emprunteur ni prêteur, car le prêt se perd souvent lui-même et son ami, et l'emprunt émousse le bord de l'agriculture.
Chère ma vrai mère, tu n'as pas à t'en faire, t'as bien fait de m'abandonner tu n'étais qu'une adolescente et je comprends ce que t'as vécu. Je veux pas que t'es peur de moi, y a pas de raisons. Je sais [...] ► Lire la suite
Le devoir de qui aime les hommes est peut-être de faire rire de la vérité, faire rire la vérité, car l'unique vérité est d'apprendre à nous libérer de la passion insensée pour la vérité.
L'amour passe, paraît-il, mais la vengeance ! Ah ! Le temps la rend plus belle et plus terrible !
Il n'y a pas deux temps pareils de solitude car on n'est jamais seul de la même façon.
On n'a jamais assez de temps c'est vrai, rien que pour penser à soi-même.
Le pain n'a pas raison contre le couteau.
Ce n'est pas compliqué d'écrire une nouvelle constitution. Les politiciens disent que c'est compliqué car ils veulent l'écrire eux-même. Ils veulent nous tenir à l'écart.
La faiblesse de notre raison et l'insuffisance de nos lois se font sentir tous les jours.
Heureusement qu'ils ne fonctionnent pas, les régimes ; sinon, depuis le temps qu'on en fait, il y a longtemps que nous aurions atteint le but ultime : le poids zéro !
Le rapport entre la terre, le territoire et la terreur a changé, et il faut savoir que cela tient au savoir, c'est-à-dire à la techno-science. C'est la techno-science qui brouille la distinction entre guerre et terrorisme. A cet égard, comparé [...] ► Lire la suite
Fiez-vous aux rêves car en eux est cachée la porte de l'éternité.
Je pense qu'une partie de la raison pour laquelle nous avons du succès à ce jour est qu'à l'origine nous n'avions pas vraiment envie de démarrer une entreprise.
Vues d'une façon réaliste, l'éducation et la culture des filles sont plus nécessaires que celles des garçons, car ces filles deviendront des mères et marqueront de leur empreinte la vie de leurs enfants.
Le temps est immobile. Simplement, c'est nous qui nous déplaçons dans une mauvaise direction.
Il sera une fois un monde nommé Utopie qui aura pour priorités le bonheur de chacun et la progression morale de l'humanité. Sur cette terre, plus aucun être humain ne manquera de l'essentiel pour vivre décemment, car chacun recevra, de [...] ► Lire la suite
Il est bien assez temps de penser à l'avenir quand il n'y a plus d'avenir.
Je n'avais pas à craindre de mourir mais de n'avoir plus le coeur à vivre, du moins de la seule vie qui m'importât. Je n'avais plus devant moi que le lit de douleur de mon frère : il gémissait, il [...] ► Lire la suite
Ne jugez pas car vous ne savez pas !
Tout ce que je fais pour moi est contre moi, c'est assez épouvantable