Si la société parfaite ne peut s'établir sans sacrifier la raison d'être de l'homme, sa solitude, c'est que la perfection est l'ennemie de l'homme.
J'ai souvent éprouvé que la solitude est un bien à qui possède une belle âme.
Les petits-bourgeois démocratiques, bien loin de vouloir bouleverser toute la société au profit des prolétaires révolutionnaires, tendent à modifier l'ordre social de façon à leur rendre la société existante aussi supportable et aussi commode que possible.
Le temps perdu n'est jamais trop perdu quand la société ne vous demande que de le perdre.
Je suis une nature plutôt intime, qui préfère à tout autre plaisir la solitude à deux.
L'homme pieux et l'athée parlent toujours de religion : l'un parle de ce qu'il aime, et l'autre ce qu'il craint.
C'est un des problèmes les plus poignants d'une guerre, de choisir par avance lesquels de ses défenseurs-nés une nation doit offrir les premiers au sacrifice.
Si une société ne veut pas se désintégrer, elle doit parfois tirer un trait sur ses années les plus sombres.
Chaque homme est libre d'embrasser et de professer la religion qu'à la lumière de la raison il aura jugé vraie.
L'essence d'une nation est que tous les individus aient beaucoup de choses en commun, et que tous aient oublié bien des choses.
Il faudrait se convaincre qu'on est en parfaite forme lorsqu'on atteint la capacité de faire à peu près tout pas très bien, ou quand on réussit à conserver ce poids magique qui est très précisément à 10 kilos du bonheur.
L'animal qui a le plus profité de la compagnie de l'homme est le microbe.
Le principe de toute société est de se rendre justice à soi-même et aux autres. Si l'on doit aimer son prochain comme soi-même, il est au moins aussi juste de s'aimer comme son prochain.
La musique, la plus belle religion du monde où on ne menace ni ne promet.
La religion est la fausse monnaie du désespoir.
La République pouvait être une religion : le patriotisme en était la plus claire manifestation.
Or, la solitude n'est-elle pas un terrain propice à la folie ?
Pourquoi ai-je un jour voulu devenir Président ? Pour faire en sorte que quelque soit votre prénom, votre religion ou votre couleur de peau, il y ait un chemin qui vous permette d'arriver à l'excellence.
Ce quelque chose qui parle désormais dans l'histoire, qui prend la parole dans l'histoire, et dont on va parler dans l'histoire, c'est ce que le vocabulaire de l'époque désigne par le mot de « nation ».
Religion sans moralité : arbre sans fruit. Moralité sans religion : arbre sans racines.
La solitude m'a toujours accompagnée, de près ou de loin, comme elle accompagne tous ceux qui, seuls, tentent de voir et d'entendre, là où d'aucuns ne font que regarder et écouter. Ami inestimable, ennemi mortelle - solitude qui ressource, solitude qui détruit, elle nous pousse à atteindre et à dépasser nos limites.
On ne vit pas dans la solitude lorsqu'on est seul avec la personne qu'on aime.
Etre socialiste, c'est travailler à une société plus juste.
Cette philosophie [japonaise], qui est une des raisons principales de leur succès, n'a pu se maintenir comme principe d'existence du peuple que parce que celui-ci est resté protégé contre le poison du christianisme. Comme dans l'Islam, la religion japonaise est [...] â–º Lire la suite
L'abus de la religion la plus sainte produit de grands crimes.
Moi, je dis qu'il existe une société secrète avec des ramifications dans le monde entier, qui complote pour répandre la rumeur qu'il existe un complot universel.
J'étais une parfaite femme au foyer. Etre mère a toujours été le métier que j'aimais le plus.
Un homme sensé devrait trouver sa seule compagnie suffisamment plaisante.
La mathématique est la science la plus ancienne et la plus parfaite ; cependant l'idée qu'on doit s'en former n'est pas encore bien déterminée: le nom multiple, par lequel on la désigne, indique le défaut d'unité de son caractère philosophique.
Juif, c'est pas une religion ! Aucune religion ne fait pousser un nez comme ça !
Dans une nation qui est dans la servitude, on travaille plus à conserver qu'à acquérir. Dans une nation libre, on travaille plus pour acquérir qu'à conserver.