S'associer à un fou est une tyrannie pour l'âme.
Notre corps est précieux, car il est le véhicule de notre éveil.
D'un autre côté, tous les phénomènes d'un corps vivant sont dans une harmonie réciproque telle, qu'il paraît impossible de séparer une partie de l'organisme sans amener immédiatement un trouble dans tout l'ensemble.
Prêter serment, c'est mettre son âme en péril. Ne faites jamais un serment à moins d'être capables de mourir plutôt que de vous parjurer.
Celui qui connaît les femmes, ne connaît pas leur âme ; il ne connaît même pas leur corps ; il ne connaît que leurs nerfs.
On marie les femmes avant qu'elles soient rien et qu'elles puissent rien être. Un mari n'est qu'une espèce de manoeuvre qui tracasse le corps de sa femme, ébauche son esprit et dégrossit son âme.
Principe d'Archimède : tout corps plongé dans un liquide en ressort mouillé.
L'âme et le corps de qui l'on aime, merveilles changeantes et ondoyantes, sont royaumes infinis à explorer.
Notre âme ne peut pas mourir, la liberté ne meurt jamais.
Rien de bon n'est jamais sorti des reflets de l'esprit se mirant en lui-même. Ce n'est que depuis que l'on s'efforce de se renseigner sur tous les phénomènes de l'esprit en prenant le corps pour fil conducteur, que l'on commence à progresser.
Une démonstration grandiose de la misérable subjectivité de l'homme qui lui fait tout rapporter à lui-même est offerte par l'astrologie qui met en rapport la trajectoire des grands corps célestes et le misérable moi.
Oh, Dieu, la terrible tyrannie de la majorité !
Donnez au garçon l'idée qu'il a un corps merveilleux, qu'il doit le garder et le développer comme étant l'oeuvre et le temple de Dieu.
Chez les peuples primitifs, on ne réveille jamais un dormeur, car son âme est alors absente et peut ne pas avoir le temps de réintégrer son enveloppe.
Tout corps couché prend la ligne de l'horizon de l'âme. L'endormi devient le réveillé de l'ombre.
Le racisme, la haine, le ressentiment, « le désir légitime de vengeance » ne peuvent alimenter une guerre de libération. Ces éclairs dans la conscience qui jettent le corps dans des chemins tumultueux, qui le lancent dans un onirisme quasi [...] â–º Lire la suite
Une âme petite se sert du pouvoir pour opprimer les hommes.
Ses baisers laissaient à désirer... son corps tout entier.
La guerre est horrible, mais la servitude est pire.
Je n'avais encore jamais vu de femme telle que vous ! Quand je vous regarde je ne vois qu'un ange. Quand je frôle votre peau, c'est tout mon corps qui s'embrase. Et quand j'effleure vos lèvres, je sais alors que je tombe amoureux de vous. Je vous aime Katerine.
Le corps est le temple de l'esprit.
Notre âme est emmaillotée dans notre corps, comme un enfant dans ses langes : on ne lui voit que la figure.
Les mots d'amour sont propres à émouvoir les oreilles, même si leur musique ne touche pas le coeur, ils sont comme un baume sur une âme renfermée.
Le corps d'une femme s'épanouit sous les caresses. Celles qui ne sont pas câlinées se fanent, se fripent, se dessèchent.
Ce qui est macabre dans la mort, ce n'est pas la séparation du corps et de l'esprit, c'est ce qui reste. Une sombre copie inerte, impuissante, exposée à la vue de tous les curieux.
Une vie, c'est fait avec l'avenir, comme les corps sont faits avec du vide.
Ce Dieu bon surpasse en cruauté bestiale tout ce qui peut se passer de plus canaille sur la terre. Sa maison de détention s'appelle enfer, son bourreau est le diable, ses punitions durent éternellement.
Une servitude librement consentie, ce peut être une victoire sur soi.
Il y a une âme de bonté dans les choses mauvaises, les hommes la distilleraient-ils avec observation.
Mon corps n'en fait qu'à sa tête.
L'amour suscite l'égoïsme, la crétinerie, la cruauté et la bestialité.