Quoiqu'il soit content de lui-même, le sage a besoin d'amis.
Je pense que le moment est venu de vous dire ce que j'ai appris, d'en tirer une conclusion, non ? Et bien ma conclusion c'est que la haine est une saloperie ! La vie est trop courte pour passer son temps à [...] ► Lire la suite
La vie est sage de nous tromper, car si elle nous disait dès le début ce qu'elle nous réserve, nous refuserions de naître.
C'est l'histoire d'un petit ourson qui s'appelle Arthur.Un jour, une fée vient voir le petit ourson et lui dit : « Arthur, tu vas partir à la recherche du Vase Magique ! » Et elle lui donne une épée magique [...] ► Lire la suite
Le diable est facile à reconnaître. Il apparaît quand vous êtes très fatigué et ce qu'il vous demande est si raisonnable qu'on ne voit pas comment on pourrait le lui refuser.
Une conscience troublée par les désirs ne peut se libérer. Une sagesse troublée par l'ignorance ne peut se développer.
Se contenter de peu, c'est la plus grande sagesse ; et celui qui augmente ses richesses, augmente ses soucis ; mais un esprit satisfait est un trésor caché, et les ennuis ne le trouvent pas.
La grande amitié a toujours quelque chose d'amoureux, d'exclusif, d'immédiat, une alchimie aussi implacable que le désir charnel.
Les amis se disent sincères ; ce sont les ennemis qui le sont ; aussi devrait-on, pour apprendre à se connaître soi-même, prendre leur blâme comme on prendrait une médecine amère.
Nous devons ressentir du chagrin, mais ne pas sombrer sous son oppression ; le coeur d'un sage devrait ressembler à un miroir, qui reflète chaque objet sans être souillé par aucun.
Il semble que les têtes des plus grands hommes s'étrécissent lorsqu'elles sont assemblées, et que là où il y a plus de sages, il y ait moins de sagesse : les grands corps s'attachent toujours si fort aux minuties, que l'essentiel ne va jamais qu'après.
Comment a-t-on pu dire que l'homme est un animal raisonnable ! Il est tout ce qu'on veut, sauf raisonnable.
Ce n'est pas de savoir que tu soutien tes amis qui compte, c'est d'avoir le soutien de tes amis...
Une amitié fondée sur le travail est préférable à un travail fondé sur l'amitié.
C'est étrange l'amitié. Alors qu'en amour, on parle d'amour, entre vrais amis on ne parle pas d'amitié. L'amitié, on la fait sans la nommer ni la commenter. C'est fort et silencieux. C'est pudique. C'est viril. C'est le romantisme des hommes. [...] ► Lire la suite
La vraie amitié n'est point impérieuse ; c'est une liaison libre et délicieuse, dont le coeur et l'esprit, la raison et le temps, ont ensemble formé les noeuds toujours charmants ; et sa chaîne, au besoin, plus souple et plus liante, doit prêter de concert, sans qu'on la violente.
La brillance est une partie de talent, deux parties de sagesse et trois parties de passion.
Quelquefois, je me demande si les hommes et les femmes sont faits pour vivre ensemble. Peut-être qu'ils devraient se contenter d'être voisins et de se rendre visite de temps à autre.
Tes amis t'invitent à un repas ; arrive tard si tu veux. Ils t'appellent pour les consoler ; hâte-toi.
Le saumon vit dans des boîtes en fer-blanc, d'où il ne sort que le dimanche soir quand des amis arrivent à l'improviste.
La grande amitié n'est jamais tranquille.
Le fou se croit sage et le sage reconnaît lui-même n'être qu'un fou.
Les vrais amis sont comme des stars ; vous ne pouvez les reconnaître que lorsqu'il fait noir autour de vous.
On accorde à l'écrivain, un crédit d'intelligence et de sagesse dont seul le grand médecin peut se prévaloir.
La vérité recule, mais le savant avance.
Quand un savant distingué, mais âgé, déclare que quelque chose est possible, il a presque certainement raison. Quand il dit que c'est impossible, il a très probablement tort.
C'est toujours dans le malheur qu'on se souvient de ses amis plus malheureux encore.
Les vrais amis sont ceux qui lorsque vous faites le fou ne pensent pas que vous l'êtes en permanence.
Mes dents se déchaussent quand je visite une mosquée.
Il faut aimer ses amis comme on aime ses enfants, pour eux et non pour soi.
Trois choses ne se connaissent qu'en trois occasions. On ne connaît la valeur qu'à la guerre, le sage que dans sa colère et l'ami que dans la nécessité.