On accorde à l'écrivain, un crédit d'intelligence et de sagesse dont seul le grand médecin peut se prévaloir.
L'obscurité ne peut pas chasser l'obscurité ; seule la lumière le peut. La haine ne peut pas chasser la haine ; seul l'amour le peut.
La sagesse fait partie des nombreux handicaps avec lesquels on doit vivre.
Je l'admets : je suis plus fort que l'être humain moyen et je n'ai pas peur de dire ce que je pense. Ces traits ne viennent pas de la couleur de ma peau mais d'une croyance inébranlable en ma propre intelligence.
Les frontières de la sagesse sont inexplorées.
La philosophie est toute entière préliminaire. A moins que ce ne soient les préliminaires qui soient déjà philosophie.
Dans notre monde de certitudes, seul l'art contemporain permet de douter. Ouf !
L'homme est, de tous les êtres vivants, le seul à courir deux plaisirs à la fois.
L'humour seul répond toutes les fois qu'est posée la question dernière sur la vie humaine.
Avoir foi en une intelligence divine inspire une certaine tranquillité. Mais elle ne nous libère pas de nos responsabilités humaines. Suis-je obligé de surveiller mon frère ?
Peut-être l'art est-il le seul moyen d'atteindre une certaine compréhension de l'existence ?
L'homme doit développer pour tout conflit humain une méthode qui rejette la vengeance, l'agression et les représailles. Le fondement d'une telle méthode est l'amour.
Celui qui augmente sa sagesse allonge sa vie.
Le proverbe est le cheval de la parole.
C'est bien là notre bonheur humain : un moment, l'extase nous berce au fil du courant, puis il nous faut ramer douloureusement contre elle...
Le sujet humain est égocentrique, dans le sens où il s'autoaffirme en se mettant au centre de son monde. Mais, dans son "je", il inclut un "toi" et un "nous", et il est capable d'inclure son "je" dans un "toi" et un "nous".
Qui se montre seul au début du XIIIe siècle, sinon les insensés, les possédés, les marginaux que l'on traque ? L'ordre du monde requiert que chacun demeure enserré dans un tissu de solidarités, d'amitiés, dans un corps.
Qui manque de connaissance est sans cesse à la merci du changement.
Je dirai que la vérité que nous font connaître les démonstrations mathématiques est celle-là même que connaît la sagesse divine.
Nous savons au moins déjà une chose, c'est que l'être humain est merveilleux, mais que les êtres humains sont pitoyables.
Toute photo est une intelligence qu'épuise une lumière.
La connaissance de soi est à la fois inutile et inappétissante. Qui souvent s'examine n'avance guère dans la connaissance de lui-même. Et moins on se connaît, mieux on se porte.
Une île, ça avait quelque chose de magique ; le mot seul frappait l'imagination. On perdait contact avec son univers quotidien - une île, c'était un monde en soi. Un monde dont on risquait parfois - qui sait ? - de ne jamais revenir.
Je suis un super-idéaliste qui digère la philosophie plus efficacement que la nourriture.
Parce que la compétition est féroce et la connaissance est à la portée de tous, aujourd'hui, l' important, c' est de courir plus vite que les autres.
Je remercie Dieu d'être un produit de mes parents.Ils m'ont transmis leur intelligence et leur énergie pour la vie, avec leur soif de connaissance et d'amour. Je suis reconnaissante de savoir d'où je viens.
L'oubli est un puissant instrument d'adaptation à la réalité parce qu'il détruit peu à peu en nous le passé survivant qui est en constante contradiction avec elle.
Mais l'esprit humain répugne à s'accepter des mains du hasard, à n'être que le produit passager de chances auxquelles aucun dieu ne préside, surtout pas lui-même. Une partie de chaque vie, et même de chaque vie fort peu digne de regard, se passe à rechercher les raisons d'être, les points de départ, les sources.
Tu est un être humain doué d'un libre arbitre. Ce qui te place au-dessus du niveau des animaux. Mais si tu traverses la vie sans pitié et sans compassion pour ton semblable, tu es comme un animal.
On écrit avec son intelligence et son inconscient.
Ce qu'il faut changer est simple : il convient de cesser de traiter les animaux comme des ressources, reconnaître la valeur intrinsèque de toute vie animale, et accorder à tout animal non humain sensible le statut juridique de personne non humaine.