Une île, ça avait quelque chose de magique ; le mot seul frappait l'imagination. On perdait contact avec son univers quotidien - une île, c'était un monde en soi. Un monde dont on risquait parfois - qui sait ? - de ne jamais revenir.
Homme, deviens essentiel : quand le monde passera,
Ce qui est du hasard tombera ; l'essence restera.