La pensée : habitude physiologique d'un être dressé.
La pensée primitive de l'être humain n'est pas l'envie de procréation, mais la recherche de la satisfaction, de la jouissance individuelle, l'auto-érotisme.
La mode change, le cul demeure.
La constance d'une habitude est d'ordinaire en rapport avec son absurdité.
Nul ne peut résister au charme inhérent à celui qui sait respecter la liberté des autres. Il s'agit là d'un des plus merveilleux paradoxes existant dans les relations humaines.
Les citations sont à la pensée ce que le prêt-à-porter est au sur-mesure...
Une preuve de la liberté tuerait la liberté.
Nous possédons la liberté de l'âme. Nous ne jouissons pas de la liberté de la chair ; et c'est le corps que partout il faut suivre.
Tel est le mystère de la liberté de l'homme, dit Dieu... Si je le soutiens trop, il n'est plus libre Et si je ne le soutiens pas assez, il tombe.
Toute pensée qui n'est pas chargée d'amour semble impie.
En effet la loi et la religion n'admettent en amour qu'un but qui est la procréation, qu'un mode d'union qui est le mariage ou monogamie asservie.
Spero Speroni explique admirablement comment un auteur qui écrit très clairement pour lui-même est souvent obscur pour ses lecteurs. " C'est, dit-il, parce que l'auteur va de la pensée à l'expression, et le lecteur de l'expression à la pensée."
Ceux qui sont pour la liberté et contre l'agitation sont des gens qui veulent avoir la pluie, mais pas le tonnerre.
La vraie liberté réside dans la folie, pas dans la civilisation.
Il faut tout dire. La première des libertés est la liberté de tout dire.
Il y a un sentiment de liberté à suivre ses caprices, et tout au contraire de servitude à courir pour son établissement : il est naturel de se croire digne de le trouver sans l'avoir cherché.
Il ne peut y avoir de liberté contre la vérité, il ne peut y avoir de liberté contre l'intérêt commun.
Prolonge la pensée de l'interlocuteur et montre que ses soucis sont les vôtres. Applicable à tous les domaines.
Le stalinisme n'a existé ni en théorie ni en pratique : on ne peut parler ni de phénomène stalinien, ni d'époque stalinienne, ces concepts ont été fabriqués après 1956 par la pensée occidentale de gauche pour garder les idéaux communistes.
Notre marche vers la liberté est irréversible. Nous ne devons pas laisser la peur nous barrer la route.
Les femmes croient que l'amour mène le monde : c'est dire si elles ont le cerveau dérangé.
Il faut toujours une doctrine à la force, même supérieure, tant les hommes ont besoin de croire et de faire croire qu'ils ont raison !
La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle se soumettre, ce serait cesser d'exister.
La liberté est la première des sources d'inspiration pour un créatif.
Je pense que c'est une notion démodée que la mode doit être exclusive pour être à la mode.
Toute pensée qui se bornera aux combinaisons de l'économie politique sera infailliblement trompée dans les grandes affaires humaines.
C'est par le travail que la femme a en grande partie franchi la distance qui la séparait du mâle ; c'est le travail qui peut seul lui garantir une liberté concrète.
Problématiser est le premier apprentissage de liberté de l'esprit.
Si la France considérait la liberté d'expression comme valeur suprême, ce n'est pas un policier qu'il fallait mettre devant Charlie Hebdo mais deux cents.
La liberté est le meilleur des aphrodisiaques.
La mode est une tendance, le style est chez une personne.