L'historien. Il doit être un homme passionné, il doit savoir se mettre en cause car c'est alors qu'il fera le mieux comprendre les temps dont il parle.
Pendant que je parle, le temps fuit.
Le présent est fruit d'un passé qui n'existe plus, et d'un futur qui n'existe pas.
J'ai rencontré quelques peines, j'ai rencontré beaucoup d'joie; c'est parfois une question d'chance, souvent une histoire de choix.
Le monde de l'argent n'a pas d'idées, le monde des idées n'a pas d'amour, le monde de l'amour n'a pas de temps et le monde du temps n'a pas d'argent.
Il faudrait comprendre que les choses sont sans espoir et être pourtant décidé à les changer.
Ainsi dans le noir, dans le gris, avec parfois de brillantes, de brèves éclaircies, j'enfile les semaines, les mois, je tourne les pages du livre du temps et de l'oubli.
La liberté ignore les serrures du temps et de l'espace. Pour traverser les murs, il suffit d'ouvrir les portes, ouvrir les ailes, ouvrir les rêves.
On peut compter sur la constance des femmes, quand on n'en exige pas même l'apparence de la fidélité.
Tu dois vivre dans le présent, te lancer au-devant de chaque vague, trouver ton éternité à chaque instant.
Il adviendra de nouveau un temps où les mots auront perdu leur sens, et où seule la violence trouvera à s'exprimer.
Il est difficile de trouver une logique dans les choses parfois. C'est pourquoi je ne peux pas trop analyser les choses, car cela n'a souvent pas beaucoup de sens.
Il ne faut pas compter sur la pitié des hommes quand ils peuvent se donner l'importante joie de punir.
Les gens qui ont été tellement blessés hésitent à pardonner,... Il est si facile de dire «désolé», mais en réalité, il est difficile d'avaler.
Un homme qui ne sait que faire de son temps envahit toujours celui des autres.
Il est insuffisant de chercher à comprendre Hitler et Staline à partir des traits psychologique préexistant à la prise de pouvoir, il faut aussi voir en quoi le pouvoir les a modifiés, restructurés.
Un imbécile ne peut pas plus voir sa propre folie qu'il ne peut voir ses oreilles.
Je suis assez intelligent pour savoir ce que j'ignore.
La tendresse; ce qui reste de l'amour derrière les barrières que le temps dresse.
Il est difficile d'estimer quelqu'un comme il veut l'être.
Je suis condamné à une éternité de travail compulsif. Aucun objectif défini n'a été atteint. Le succès ne fait qu'engendrer un nouvel objectif. La pomme d'or dévorée a des graines. C'est sans fin.
L'amour, était-ce cette illusion sacrée que l'on désire voir périr avec soi, douce et belle, dans la sécheresse infinie de notre âme ?
Il y a de bons moments dans notre travail, d'autres très longs ou qui sombrent dans une écrasante banalité. Il y a les bonds en avant, les régressions les jours où sentant qu'il est trop agité je l'emmène promener. Parfois nous allons voir des musées, des expositions ou des magasins qui ne l'effraient pas.
Il est beaucoup plus difficile de ne pas croire que de croire en Dieu, les vrais athées sont presque introuvables.
Il y a des gens qui ne savent pas perdre leur temps tout seuls : ils sont le fléau des gens occupés.
L'art et le métier ne sont pas deux choses séparées. Invention et génie ne peuvent se passer ni de savoir ni de méthode.
C'est fou ce qu'on peut passer de temps dans une vie d'homme, à vouloir éteindre des passions !
C'est dans le plus beau moment, quand on est au sommet du bonheur, qu'on se sent en même temps le plus fragile.
La justice, c'est comme la Sainte Vierge, si on la voit pas de temps en temps, le doute s'installe.
L'école n'est pas la mosquée ou l'église, elle est le lieu du savoir et de l'esprit critique.
Le temps est comme un fleuve que formeraient les événements.