Il y a quatre besoins humains fondamentaux ; nourriture, sommeil, sexe et vengeance.
La fin du XIXe siècle, remarque Jacques Le Rider, se caractérise par une recrudescence des ouvrages diffamatoires pour le sexe féminin. Après les philosophes, ce sont les psychologues et les biologistes ainsi que les historiens et les anthropologues qui font preuve d'un antiféminisme extrêmement violent.
Le sommeil est une sorte de protection, si paradoxal que cela puisse paraître.
Le sommeil diurne est comme le péché de la chair: plus on en a eu, plus on le voudrait, cependant qu'on se sent malheureux, rassasié et insatiable en même temps.
Bien plus que le temps, c'est le sommeil qui est l'antidote du chagrin.
L'indépendance, c'est d'abord une question de caractère, Certains ont les tendons fragiles, d'autres le foie ou le sommeil et d'autres encore, le caractère.
Un mari ne doit jamais s'endormir le premier ni se réveiller le dernier.
On nous a donné le sommeil pour nous reposer de vivre avec nous-mêmes.
La vengeance serre le coeur autant que la mâchoire.
Ce sont les Druides, en effet, qui tranchent presque tous les conflits entre états ou entre particuliers et, si quelque crime a été commis, s'il y a eu meurtre, si un différend s'est élevé à propos d'héritage ou de délimitation, ce sont eux qui jugent, qui fixent les satisfactions à recevoir et à donner.
Le lecteur peut être considéré comme le personnage principal du roman, à égalité avec l'auteur, sans lui, rien ne se fait.
Le mal intime de l'homme moderne, c'est la privation de liberté.
Le crime rend égaux tous les êtres qu'il souille.
Nous dormons notre vie d'un sommeil sans rêves.
Une maman ne dort jamais tout à fait ; elle est liée au sommeil de son enfant.
Voler c'est comme le sexe : Je n'ai jamais eu tout ce que j'aurai souhaité mais quelquefois j'ai eu tout ce que je pouvais supporter.
Même centenaire, la vengeance garde ses dents de lait.
De la santé, du sommeil et de la richesse, on ne jouit pleinement qu'après les avoir perdus et retrouvés.
La vengeance est une justice sauvage.
Des nouvelles du sexe : on enregistre un net durcissement de la situation.
Allez lèves toi, debout, DEBOUT. Il faut se réveiller hein vieux, avec ton air de chien battu là, faut qu't'arrêtes de subir la vie, d'être une victime en permanence, nom de dieu. Le soleil il se lève avec ou sans [...] â–º Lire la suite
Rappelez-vous, le sexe est comme un dîner chinois. Il n'est pas terminé jusqu'à ce que vous obteniez tous les deux votre cookie.
Les fausses opinions ressemblent à la fausse monnaie qui est frappée d'abord par de grands coupables et dépensée ensuite par d'honnêtes gens qui perpétuent le crime sans savoir ce qu'ils font.
Quand je suis sorti de ma cure c'était le meilleur sommeil que ma mère a eu pendant 15 ans.
Le sommeil se flatte ; la vérité, c'est la mort.
Je n'ai jamais discerné ce que l'inceste a de proprement repoussant, et sans rechercher pour quelles raisons l'inceste, toléré ou prescrit dans certaines sociétés, est tenu pour un crime dans la nôtre, je note simplement qu'il est naturel et fréquent [...] â–º Lire la suite
J'ai réfléchi à ce que tu m'avais dit l'autre jour, à propos de ma peinture ; j'ai passé la moitié de la nuit à y réfléchir. Et puis j'ai eu un flash. Après je me suis paisiblement endormi, et depuis je [...] â–º Lire la suite
Le sexe est le prix que les femmes paient pour se marier. Le mariage est le prix que les hommes paient pour avoir du sexe.
Nos idées ne dépendent pas plus de nous dans le sommeil que dans la veille.
La jalousie est une telle passion, qu'il vient un moment où sur la trace d'une trahison, on entrevoit, on pressent une telle jouissance dans la vengeance qu'on est désappointé de trouver innocente la femme que l'on soupçonnait.
Le démon est un tentateur qui ne se lasse point, ainsi ne manque-t-il jamais de trouver l'occasion du crime auquel il invite.