Quand nos ennemis vont mal, c'est que nos affaires sont sur le point de mieux aller.
J'aime aller derrière les mots parce qu'il y a autre chose encore. Je ne vais pas à l'évidence. J'aime bien fouiller derrière les mots pour voir.
Dans le monde du culturisme, j'étais peut-être le roi, mais dans le Los Angeles de tous les jours, je n'étais qu'un immigré parmi d'autres essayant tant bien que mal d'apprendre l'anglais et de faire sa vie.
A trente ans, nous avons l'apparence des adultes, l'apparence de la sagesse, mais l'apparence seulement. Et si peur de mal faire !
- Il n'y a rien de mal a ce qu'un homme prenne du plaisir dans son travail. Moi même je ne rejette pas mon désir de rejeter chaque péché contre son pécheur. - Euh attends une minute t'as tué que [...] â–º Lire la suite
Au lieu de mettre en joue quelque vague ennemi Mieux vaut attendre un peu qu'on le change en ami.
Un bon leader peut s'engager dans un débat de manière franche et approfondie, sachant qu'à la fin, lui et l'autre partie doivent être plus proches, et ainsi sortir plus forts. Vous n'avez pas cette idée lorsque vous êtes arrogant, superficiel et mal informé.
Tu as beau connaître le trou du rat, il connait son trou mieux que toi.
C'est le seul péché impardonnable dans toute société. Soyez différent et soyez maudit !
Seul celui qui a du mal à parler a besoin d'un journal. Lorsque je regarde mon journal, je découvre qu'il est plein de phrases inachevées, de l'obsession d'être précis, et que l'espace entre les mots parle plus que les mots eux-mêmes.
Nos pères furent sédentaires. Nos fils le seront davantage car ils n'auront, pour se déplacer, que la terre.
Le palétuvier d'eau douce danse mal parce qu'il a de trop nombreuses racines.
C'est comme ça dans les guerres tribales : les gens abandonnent les villages où vivent les hommes pour se réfugier dans la forêt où vivent les bêtes sauvages. Les bêtes sauvages, ça vit mieux que les hommes.
Les larmes du monde sont immuables. Pour chacun qui se met à pleurer, quelque part un autre s'arrête. Il en va de même du rire. Ne disons pas de mal de notre époque, elle n'est pas plus malheureuse que les précédentes. N'en disons pas de bien non plus. N'en parlons pas.
Jamais mal acquit ne profite.
Un acteur mauvais au cinéma, ça n'est jamais de sa faute, c'est qu'il a été mal choisi ou mal dirigé.
Comme les rêves sont cruels, qui nous laissent entrevoir des merveilles pour mieux nous en priver !
Qu'est-ce que l'enfer ? Je soutiens que c'est la souffrance de ne pouvoir aimer.
Il n'est pas si dangereux de faire du mal à la plupart des hommes que de leur faire trop de bien.
Didier Daeninckx, rédacteur de fiche de police, graphomane incontinent qui écrit effectivement avec ses pieds, dopé au conspirationnisme, D.D. comme la marque de chaussettes, sycophante, garde rouge du capital, un exemplaire prototypique de ce que P.-A. Taguieff a appelé la maladie de la gauche folle.
Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras.
Je n'existe que pour mieux m'extasier devant tout ce que j'invente.
Le narrateur : La règle du jeu n'a pas changé, quand nous étions gamins ce qu'on pouvait appeler taquinerie, s'appelait maintenant perversion. Vous savez ce que c'est la perversion ? C'est qu'une affaire de goût, comme la bouffe chinoise, on aime [...] â–º Lire la suite
J'aime pouvoir aller dans un pub du coin et savourer de la bonne nourriture, en particulier les pubs qui accueillent mes chiens.
L'amour n'est pas mieux que la guerre, car les deux amènent la souffrance.
Je ne fais pas le bien que je veux, mais je fais le mal que je hais.
Un jour vous comprendrez qu'il vaut mieux ne rien faire que faire le mal.
Eh bien ! oui, il y a une cause qui explique comment certaines entreprises ont aspiré le capital agricole. Cette cause, je l'ai déjà dit, c'est l'imitation mal entendue du régime économique de l'Angleterre, c'est l'ambition, favorisée par la loi, [...] â–º Lire la suite
Aimer, ce n'est pas gagner à tous les coups. C'est prendre des risques, faire des paris incertains, connaître la frayeur de perdre sa mise pour mieux savourer le frisson de la doubler.
Le regard a toujours du mal à se débarrasser du nom pour ne considérer que la chose dans sa nudité première.
Elle se disait que l'arrivée d'un enfant avait beau être une joie, c'était aussi une porte ouverte au chagrin, comme à toutes les naissances ; on risque de recevoir un petit être mort, mal bâti, idiot, aveugle, ou bien une fille!