L'avantage de l'ordinateur est double. Il perçoit beaucoup plus vite et paye encore plus lentement.
- Qu'est ce que tu fais là mon pauvre chou ? À ton âge, on ne connaît pas encore les souffrances de la vie. - Manifestement docteur, vous n'avez jamais été une fille de 13 ans.
Les peintres ne connaissent rien à la peinture et plus encore à leur peinture. Il a fallu toujours quelqu'un pour la leur expliquer.
Aujourd'hui encore quand j'entends dire Papa, je sursaute, même soixante-quinze ans après.
Homme de bas calculs, l'informaticien ne comprendra jamais qu'il faut plus de bon sens pour se passer d'un ordinateur que pour l'utiliser.
Je ne suis pas retourné en France. Non pas par peur, mais par respect car je sais que la blessure est encore profonde chez eux.
Un peu de vague à l'âme est encore ce qu'il y a de meilleur dans les moments critiques, quoi qu'on dise. La raison et la logique, c'est bon pour les temps ordinaires.
Parmi les gens susceptibles, les meilleurs ont encore ce défaut qu'ils vous pardonnent cent fois par jour des torts qu'on n'a jamais eus envers eux.
Cette vipère, ma vipère, dûment étranglée, mais surtout renaissante, je la brandis encore et je la brandirai toujours, quel que soit le nom qu'il te plaise de lui donner : haine, politique du pire, désespoir ou goût du malheur !
Quand on a renoncé à tous les plaisirs de la vie, il reste encore celui de se lever de table après un dîner ennuyeux.
Aujourd'hui, par les armes, nous avons mis fin au mythe ravageur de l'Algérie française, mais pour tomber sous le pouvoir d'un mythe encore plus ravageur : celui de l'Algérie arabo-musulmane, par la grâce de dirigeants incultes. L'Algérie française a duré [...] â–º Lire la suite
Le portrait d'un être qu'on aime doit pouvoir être non seulement une image à laquelle on sourit mais encore un oracle qu'on interroge.
Le terme "brassensophobe" n'a pas encore été inventé parce que personne n'osera jamais avouer que le chanteur qui machonne sa moustache et sucote son tuyau de pipe est un puissant laxatif.
La durée de sommeil nécessaire à chacun est d'environ encore cinq minutes... de plus.
Ma très chère Joceline, il est étrange de penser que je ne vous ai pas vu depuis un mois. J'ai vu la nouvelle lune mais pas vous. J'ai vu des couchés et des levés de soleil mais je n'ai pas [...] â–º Lire la suite
C'est comme un animal, l'âge. C'est un animal qui grandit, qui grandit, qui grandit encore et qui finit par vous dévorer tout vivant.
Les temps sont très durs et ils le deviennent encore plus.
Les uns naissent grands, les autres se haussent jusqu'à la grandeur, d'autres encore s'en voient revêtir.
Encore quinze ans, encore douze, encore dix avant d'être grand. On croyait ne jamais pouvoir le supporter. Et voici que l'enfance est finie aux yeux de tous, alors que l'enfant est encore là tout entier, tel qu'il a été marqué par les dures années sous-marines.
Un programme c'est un sort que l'on jette à un ordinateur et qui se transforme en messages d'erreur.
Il y a une chose pire encore que l'infamie des chaînes, c'est de ne plus en sentir le poids.
- Ne viens surtout pas me dire que tu te crois encore pour une princesse. Ah ah, Seigneur Dieu, regarde autour de toi ! Ou mieux encore regarde dans le miroir ! - Je suis une princesse. Toutes les filles le sont. [...] â–º Lire la suite
Au mois d'avril, ne te dévêts pas d'un fil ; au mois de mai, fais ce qu'il te plaît, et encore je ne sais ; au mois de juin, enlève tes vêtements.
Le théâtre demeure un des rares espaces où il est encore possible de réfléchir devant et avec les autres.
La vie fait de chacun ce qu'elle veut. Il faut la laisser faire. C'est peut-être dommage, mais c'est ainsi. Le plus sage est encore d'en prendre son parti et de tuer ses rêves.
J'ai un copain, il est pilote d'essai... enfin, il ne l'est pas encore ; pour l'instant, il essaie d'être pilote !
On peut apprendre à un ordinateur à dire : "Je t'aime", mais on ne peut pas lui apprendre à aimer.
Ne croyez donc jamais d'emblée au malheur des hommes. Demandez-leur seulement s'ils peuvent dormir encore ? ... Si oui, tout va bien. Ca suffit.
Le parvis du Trocadéro me donne encore la chair de poule. J'y avais chanté en 1995 sous la direction de Seiji Ozawa lorsque, à l'occasion d'une visite à Paris de Nelson Mandela.
Il se passera du temps encore avant que la justice des hommes ait fait sa jonction avec la justice.
J'ai mal de mes musclesJ'ai mal de cette heure de pause où je devrais être mais où je ne suis pasEn fumant ma clope chez moiJe suis encore à l'usine