Denis Podalydès est un grand acteur, mais pour jouer mon rôle, au point de vue capillaire, ce n'est quand même pas vraiment ça !
Je n'ai jamais remarqué ce pouvoir que je suis supposé avoir sur les femmes quand j'étais un acteur de Broadway. Je ne sais pas quand je l'ai eu. Et je jure que, je ne peux l'expliquer.
Je fais dire aux autres ce que je ne puis si bien dire tantôt par faiblesse de mon langage, tantôt par faiblesse de mes sens. Je ne compte pas mes emprunts, je les pèse.
N'essayez pas de me faire grandir avant mon temps.
Les filles n'ont jamais pris une grande place dans ma vie, j'ai eu une ou deux petites amies, je les aimais bien, mais ça n'a jamais été de l'amour, car mon premier amour était le tennis.
Les amours de vacances finissent pour toutes sortes de raisons mais au bout du compte, elles ont une chose en commun. Ce sont des étoiles filantes, lumières tout à fait spectaculaires venues des cieux, un fugace aperçu de l'éternité qui disparaît en un éclair.
Monet n'est qu'un oeil, mais mon Dieu, quel oeil !
J'ai pris mon travail au sérieux, mais pas comme un métier. Plus comme une vie.
J'entreprends ce voyage pour être loin de l'hideuse face humaine !Enfin, pouvoir durant 15 jours se recueillir sur la face grave de l'océan! Son visage attristé est le mien. Ce flot horrible qui déferle, mon amertume. Moi aussi j'ai mes abîmes.
Existe-t-il dans la nature quelque chose de réellement "parfait", à l'exception de la stupidité de mon oncle ?
C'est alors la vision panoramique du réel qui est la vérité et qui donne toute sa satisfaction à l'esprit.
Le spectacle de la mort, chez les jeunes gens, exalte la passion de vivre.
J'ai tout donné au soleil, tout, sauf mon ombre.
Qui va se souvenir d'elle sinon moi... le seul le dernier avec mon petit stylo- feutre. Les êtres s'effacent, on a beau conserver leurs os dans des caisses d'ébène, graver leur nom dans la pierre, ça ne dure que la vie des suivants... des quelques survivants...
Pour être confirmé dans mon identité, je dépends entièrement des autres.
À 1O ans, je me mettais dans la peau de Gary Cooper et Humphrey Bogart. N'est-ce pas cela, être acteur : jouer à... et y croire tellement que les autres y croient aussi ?
Nous organisons un grand concours de chèques à mon nom. Le plus gros a gagné.
L'homme moderne est privé d'utopie.
Vous ne pouvez pas nager vers de nouveaux horizons tant que vous n'avez pas le courage de perdre de vue le rivage.
Avec tous les boutons que t'as, mon BlackBerry est jaloux.
Il y a beaucoup de choses que mon père m'a enseigné ici dans cette salle. Il m'a appris: garde tes amis proche, mais tes ennemis plus proche.
J'ai aimé la rencontre avec les hommes de ma vie, la dualité, la complicité, le rire, la quiétude, la séduction, l'impérieux besoin de reconquérir chaque matin, de rêver une vie à deux tout en sachant parfaitement que rien ni personne ne résisterait à mon piano, à mes théâtres, à la route partagée avec d'autres.
Directeur pompes funèbres cherche personnel ayant le sens de l'humour, connaissant particulièrement la mise en boîte.
Je suis une personne qui sort sans sac. Je mets des choses dans les poches de mon manteau, donc je n'ai pas d'accessoires.
Il y a plein de gens qui n'ont pas compris plein de choses. Je partage le point de vue de Jean-Marie Bigard. Il est devenu l'humoriste qu'il aurait du être, qui a une aura populaire extremement large et une inspiration forte, qu'il n'a pas peur de bousculer, le tabou énorme qu'est celui du 11 septembre.
[ Quel est mon livre préféré ? ] Cela change tout le temps.
Je voyage car j'ai envie de faire des films, envie de ramener des images. Cet été, par exemple, je ne suis pas sorti de France. Ce n'est pas mon truc.
Je vous dis, à mon avis, que la pierre angulaire de la démocratie est la liberté de la presse.
Au mois d'avril, si mon maître ne me voyait, je dormirais. Au mois de mai, qu'il me voie ou non, je dormirai.
Je sais comment être fort. Je sais être impitoyable. Cela fait partie de ma nature. Je ne serais pas un acteur sinon.
Je suis né à Montreuil en Seine saint-Denis. Je ne suis donc pas un immigré [...] et mes parents étaient français. Mais mes origines sont en effet berbères et mon nom signifie en effet olivier en berbère.