Les idées, ce n'et rien : tout le monde en a ; ce qu'il faut, c'est les faire passer dans les faits.
Ce n'est rien que de prouver l'existence de Dieu. Il reste à le rendre réel. Et Dieu ne sera réel qu'autant qu'on aura montré en lui le principe de l'homme.
Méfie-toi des choses qui sont tellement évidentes qu'elles ne laissent rien de plus à l'imagination.
Si Dieu cessait de pardonner une seconde, notre terre volerait en éclats.
Même lorsque l'on croit Que l'on n'attend plus rien Nous attendons toujours Quelque chose ou quelqu'un.
Aujourd'hui le monde entier dans toute son horreur comme dans toute sa splendeur fait partie de la vie intime de l'individu.
La seule façon de traiter avec un monde non libre est de devenir tellement absolument libre que votre existence même est un acte de rébellion.
Ecoutez donc ceci, peuple stupide et irréfléchi : avec leurs yeux, ils ne voient rien, avec leurs oreilles, ils n'entendent rien !
La folie et la mort s'en donnaient à coeur joie. Le monde n'avait plus de sens. Le soleil brillait dans le ciel bleu de France, les oiseaux chantaient, et les hommes s'étripaient avec une férocité bestiale.
On fabrique des histoires pour les enfants car il faut bien qu'ils nous excusent de les avoir mis dans un monde si laid...
Un Français doit toujours parler, qu'il soit au courant de ce dont il parle ou non ; un Anglais est content de ne rien dire quand il n'a rien à dire.
Il faut passer du paradis des enfants au purgatoire des adultes, qui ouvre sur l'enfer des vieillards.
Ce que je préférerais, c'est d'aimer la terre comme l'aime la lune et de n'effleurer sa beauté que des yeux.
Les plaisirs simples sont le dernier refuge sain dans un monde complexe.
Les tenants du réalisme font toujours passer les rêveurs pour des enfants.
Il y a plus d'une sagesse, et toutes sont nécessaires au monde ; il n'est pas mauvais qu'elles alternent.
Pour que le monde nous appartienne nous devons penser qu'il nous désire. Seul ce qui nous désire est nôtre.
Tu n'peux que gagner quand t'as rien à perdre.
Le monde repose sur trois bases : l'étude, le travail, la charité.
Petite pluie de mai, tout le monde est gai.
La vertu dans le monde est toujours poursuivie ; Les envieux mourront, mais non jamais l'envie.
Et pendant que tout le monde était occupé à rire, que faisais-je? Je mettais les bases de ce que j'ai en place maintenant.
Comme Jésus, nous appartenons au monde et ne vivons pas pour nous mais pour les autres. La joie du Seigneur est notre force.
Si tout le monde te dit que tu es con, il est temps de manger du foin.
D'une certaine manière, « la pensée » ne veut rien dire.
Toutes les lectures qu'on aime ne sont rien d'autre que des prétextes à projection.
Il est singulier que la politique, qui est sans contredit la science la plus ardue et la plus difficile, soit la seule que tout le monde croit posséder sans l'avoir apprise.
De nos jours, l'homme du monde est celui qui a assez d'argent pour faire ce que feraient tous les sots, s'ils en avaient les moyens : c'est-à-dire consommer sans produire.
Il faut apprendre, non pas pour l'amour de la connaissance, mais pour se défendre contre le mépris dans lequel le monde tient les ignorants.
Le monde devrait remercier cette étonnante cohorte de gens qui font toujours preuve d'une insolente et illogique gentillesse.
Je n'ai rien dans ma vie en dehors de mon travail. Je suis obsédée par cela. Je ne quitte ma maison que lorsque je suis obligée de le faire.