Nous sommes tous venus au monde tout à fait de la même manière, or le joug que nous portons n'est pas pareil pour tout le monde.
Que l'on considère, par exemple, le Coran; ce méchant livre a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire, pendant douze cent ans le besoin métaphysique de plusieurs millions d'hommes; il a donné un fondement à leur morale, leur a inspiré [...] ► Lire la suite
Aucune carte du monde n'est digne d'un regard si le pays de l'utopie n'y figure pas.
Rêver est l'un des plus grands cadeaux de l'humanité; il défend les aspirations, stimule l'innovation, conduit au changement et propulse le monde vers l'avant.
Chaque fois que la société devient trop étouffante et que les règles sont trop complexes, il y a une sorte d'explosion musicale.
Mourir pour l'invisible - voilà la métaphysique. Folle prétention à l'invisible alors qu'une expérience aiguë de l'humain enseigne, au vingtième siècle, que les pensées des hommes sont portées par les besoins, lesquels expliquent société et histoire; Mais être homme, c'est [...] ► Lire la suite
L'art n'est qu'une manière de vivre.
Tout changera, mais le monde changera t-il ?Ce sera toujours le monde où le déluge est possible et où l'homme ne peut le combattre qu'en se transformant lui-même.
Nous ne pouvons rien faire pour changer le monde tant que le capitalisme ne s'effondrera pas. En attendant, nous devrions tous faire du shopping pour nous consoler.
En tant qu'écrivain, je demande le droit d'écrire n'importe quel personnage dans le monde que je veux écrire. J'exige le droit d'être eux, j'exige le droit de les penser et j'exige le droit de dire la vérité telle que je la vois.
L'histoire du monde est le jugement du monde.
Le monde est une huître, mais on n'ouvre pas une huître avec douceur.
Ce n'est pas tellement triste, un enterrement. Il suffit qu'il y ait un peu de soleil dessus et tout le monde est content.
Ceux qui ne construisent pas doivent brûler. C'est vieux comme le monde et la délinquance juvénile.
Beaucoup des grandes réalisations du monde ont été accomplies par des hommes fatigués et découragés qui ont continué à travailler.
Le jardin c'est la plus petite parcelle du monde et puis c'est la totalité du monde. Le jardin c'est depuis le fond de l'Antiquité, une sorte d'hétérotopie heureuse et universalisante.
Je ne lis pas les critiques, et je n'inclus pas la presse dans mes priorités ou dans le monde qui a une quelconque valeur pour ce qui est vraiment important pour moi.
Dans une société en voie de mondialisation, le bien commun et l'engagement en sa faveur ne peuvent pas ne pas assumer les dimensions de la famille humaine tout entière, c'est-à-dire de la communauté des peuples et des Nations, au point [...] ► Lire la suite
On m'a littéralement poussée dans le monde du spectacle. C'est David Bowie qui m'a convaincue de chanter. J'ai eu une chance inouïe dont rêvent tant d'artistes, mais ce n'est pas pour moi.
Le romancier apprend à ses lecteurs à comprendre le monde comme une question.
Il ne faut jamais mettre en place un meurtre. Il doit se produire de manière inattendue, comme dans la vie.
Lui est Allah ! Il n'y a pas d'autre Dieu que Lui ! Gloire à Lui dans ce monde et dans l'autre ! A lui l'autorité suprême ! c'est à Lui que vous retournez !
Agissez pour ce monde comme si vous deviez vivre mille ans, et pour l'autre comme si vous deviez mourir demain.
Et si vous me demandez s'il est plus facile d'être une femme en 2016 qu'en 1952, je vous répondrai aussi que cela dépend de la région du monde dans laquelle vous vivez.
- C'est vraiment la fin du monde alors ? - Oui. - On devrait s'étendre et se mettre un sac en papier sur la tête, ça aidera un peu ? - Non pas du tout.
Celui qui bâtit le monde est celui qui active son errance.
La critique est un parasite de la société qui n'a aucune influence ! Les critiques sont de vieux imbéciles, incapables de faire un autre métier alors que la majorité des artistes sur le retour pourraient très bien devenir critiques !
Dieu : celui que tout le monde connaît, de nom.
On appartient au monde qu'on a fait, pas à celui d'où l'on vient.
Dans la société ultra-libérale, les gens ne se demandent plus comment ils vont mais : "-Combien tu vas ?"
Crie « Au secours ! », tout le monde viendra t'en demander.