Ce dont le monde a vraiment besoin, c'est de plus d'amour et de moins de paperasses.
L'action console. Elle est l'ennemie de la pensée et l'amie des illusions flatteuses. Ce n'est que dans l'action que nous pouvons avoir le sentiment d'être maître de notre destin.
Je regrette l'époque où on n'était pas obligé de baiser une femme qu'on invitait à dîner.
L'esclavage crée le désir de libération ; l'exil, lui, fait naitre le rêve de la délivrance.
Une chose si simple, le désir sexuel et sa satisfaction, une chose si compliquée quand les subtilités du rapport amoureux s'en mêlent !
On supporte moins aisément la passion que la maladie. Il y a toujours du remords et de l'épouvante dans la passion.
Si mon destin est de perdre la raison à cause de la célébrité, alors c'est mon destin. Mais ma passion signifie toujours plus que tout.
L'intérieur de l'être humain n'est pas seulement un organisme qui travail pour nous garder en vie, c'est tout un monde plein d'histoires, de souvenirs, de joies, de peines où la raison et la passion forment un humain équilibré, bien organisé ou un humain détruit qui ne cesse de se rabaisser.
L'ego est frustration, non d'un désir du sujet, mais d'un objet.
Le cri du sentiment est toujours absurde ; mais il est sublime, parce qu'il est absurde.