Ce dont le monde a vraiment besoin, c'est de plus d'amour et de moins de paperasses.
Le problème avec ce monde est que les personnes intelligentes sont pleines de doutes tandis que les personnes stupides sont pleines de confiance.
Il est humiliant de penser que tous les animaux, y compris les êtres humains, sont des parasites du monde végétal.
Les gens veulent qu'on fasse leur bonheur ou leur malheur, mais surtout pas qu'on se désintéresse de leur sort.
La vision romantique de notre monde comme un d'éden bienheureux n'est revendiquée que par des gens qui n'ont aucune véritable connaissance de la nature.
La religion est le soupir de la créature opprimée, l'âme d'un monde sans coeur, comme elle est l'esprit de conditions sociales d'où l'esprit est exclu.
L'insensé laisse voir à l'instant sa colère mais celui qui cache l'outrage est un homme prudent.
Le besoin de créer est dans l'âme comme le besoin de manger dans le corps.
Les bébés ont besoin de communication pour survivre. Le lait et le sommeil ne suffisent pas. La communication est aussi un élément indispensable à la vie.
On trouve dans la Bible beaucoup de situations du monde moderne. Par exemple, Noé, cherchant pendant quarante jours une place pour se garer.
Parmi les choses qui me tiennent vraiment à coeur, il y a la possibilité d'assumer son désir de ne pas avoir d'enfant.
L'humanité est comme un homme qui dort et fait un cauchemar. Ce cauchemar s'appelle l'histoire.
Là où se trouve l'esprit d'un homme se trouve également son univers.
Mon métier m'amène à côtoyer l'horreur, la violence, l'inhumanité. J'ai besoin de moments de solitude. Il faut se protéger.
L'exilé, ce n'est pas celui qui part, puisque celui qui part va toujours découvrir un autre monde qu'il ne connaît pas et qui pourrait apporter un certain excitant à sa vie ; l'exilé, c'est celui qui reste.
Aujourd'hui est un jour extraordinaire. Des millions de personnes ont défilé. Pas seulement à Paris, mais dans le monde entier. Ils n'ont pas marché pour protester. Ils ont marché pour soutenir l'idée que nous ne vivrons pas dans la peur. Donc, "Je suis Charlie".
Peut-être toutes ces années ont-elles été nécessaires pour que je me rende compte finalement qu'au fond, nous n'avons besoin de rien ? Nous possédons toujours trop.
Il est vain de dire que les êtres humains se satisfont de la tranquillité ; ils ont besoin d'action et ils l'inventeront s'ils ne la trouvent pas.
Les femmes croient toujours ce qu'elles ont besoin de croire, tant pis pour elles.
Ayant été son apôtre, hélas ! ayant travaillé et souffert assez longtemps pour qu'il devint un chrétien, l'excessive médiocrité de sa nature exigeât que je fusse payé aussitôt de la plus affreuse ingratitude et que je contemplasse en lui le plus extraordinaire avortement de la grâce.
En ce monde n'a du plaisir Qui ne s'en donne.
En vérité, si un homme abandonnait un royaume et le monde entier et qu'il se garde lui-même, il n'aurait rien abandonné.
Quand un homme parle à un autre homme, qui ne comprend pas, et que celui qui parle ne comprend pas non plus, ils font de la métaphysique.
Mon amour, épouse adorable, mon univers, toi le charme de ma vie, la consolation de mes maux, la douceur de mes nuits, la plus aimable et la plus aimée des femmes; je presse ton coeur contre le mien, et mes [...] ► Lire la suite
Le bonheur se cache dans les restes.
Les villes sont la nature façonnée par l'homme, à son image et à sa ressemblance.
La célèbrité est vraiment étrange. Un jour, tu n'es pas célèbre, et le lendemain, tu l'es, et ce qui est étrange, c'est que tu saches intellectuellement que rien dans le monde n'est différent. Ce qui comptait pour vous hier, ce [...] ► Lire la suite
Un homme de bon sens ne parle que par proverbes.
Le bonheur ne s'écrit pas, il est comme les étoiles filantes : celui qui ne le voit pas ne le verra jamais.
Les femmes détestent un jaloux qui n'est point aimé ; mais elles seraient fâchées qu'un homme qu'elles aiment ne fût pas jaloux.
De quelque côté qu'un homme se tourne. Il en trouvera un autre qui a besoin de lui.