Les femmes croient toujours ce qu'elles ont besoin de croire, tant pis pour elles.
La chaîne du mariage est si lourde qu'il en faut deux pour la porter, et parfois trois.
C'est vrai : je gagne encore de quoi vivre.Mais croyez-moi : c'est pur hasard. Manger à ma faim,Rien de ce que je fais ne m'en donne le droit.Par hasard je suis épargné.
Le pessimiste pense que toutes les femmes sont des garces. L'optimiste l'espère bien.
L'amour dure autant que durent les reproches.
Les liens du mariage n'empêchent pas les vies décousues.
Est-ce une loi de la jalousie d'être toujours en retard d'un amant ?
Les gars ont de la chance : nous pouvons porter un costume encore et encore, juste avec des chemises et des cravates différentes.
Les conquêtes sont faciles à faire parce qu'on les fait avec toutes ses forces : elles sont difficiles à conserver parce qu'on ne les défend qu'avec une partie de ses forces.
D'autres femmes me considéraient comme une rivale. Et cela m'a fait beaucoup de peine.
L'éducation confère aux femmes le privilège de retrouver à chaque nouvelle aventure amoureuse l'essentiel de leur virginité : la pudeur.
Mais, si dépourvues de matière qu'elles paraissent, les pensées aussi ont besoin d'un point d'appui, faute de quoi elles se mettent à tourner sur elles-mêmes dans une ronde folle.
Tu veux bâtir des cités idéales, détruis d'abord les monstruosités : gouvernements, casernes, cathédrales, qui sont pour nous autant d'absurdités.
Les hommes savent mieux organiser leur vie que les femmes : ils se marient plus tard et meurent plus tôt.
- Le maniaque a répondu par une remarque désobligeante. - Approchez-vous et répétez l'ultimatum sur un ton encore plus ferme. Et ajoutez le mot « sinon ». - Simon Phoenix, couchez-vous face contre terre ! Sinon.
En apesanteur, un lit sans matelas est encore plus confortable que la plus moelleuse des couches sur Terre.
Avis. Tant qu'on peut en donner un, mieux vaut s'abstenir. La chose est sans importance.
L'hiver à ses débuts ressemble toujours à une fête attendue. Ce n'est qu'après qu'on se demande ce qu'on pouvait bien tant attendre.
Il m'arrive encore de refuser de serrer une main, mais c'est plus par hygiène que par conviction.
Les vigilances se créent parce qu'un jour elles ont été prises en défaut.
Qu'un homme qui doit faire fortune dans la vie se souvienne de cette maxime : Attaquer est le seul secret. Osez et le monde cède, ou s'il vous bat parfois, osez encore et vous réussirez.
Tant qu'on peut encore respirer, après la pluie, sous un pommier, on peut encore vivre !
Etrange maladie que celle de la paternité. On se refuse à voir grandir et vieillir ses enfants, car on les voudrait, tant on les aime pour soi, toujours sous sa tutelle.
Comment peut-il y avoir encore tant de gens qui ne savent ni lire ni écrire quand il y a tant de cours par correspondance !
La solitude exaspère tant de monde et le monde, le solitaire.
Si vous prenez femme, vous faites bien, sinon, tant mieux.
Lorsqu'on me demande ce que j'ai à dire aux proches des victimes du 13 novembre, je dis d'abord que le chagrin est infini, ensuite qu'il faut se méfier des promesses énoncées dans l'émotion du lendemain. Elles ne sont jamais tenues.
A l'aube revenant, les amants se relèvent,Descendent de leur rêve, encore ruisselants,Chaque geste est urgent puisque le jour se lève,La tempête s'achève en murmures brûlants.
Dieu sait que nous n'avons jamais à rougir de nos larmes, car elles sont comme une pluie sur la poussière aveuglante de la terre qui recouvre nos coeurs endurcis.
Le mariage des esprits est plus grand que celui des corps.
C'est bien la pire peine de ne savoir pourquoi, sans amour et sans haine, mon coeur a tant de peine !