Un des aspects fondamentaux de la conscience du travail fut la conscience et le désir de ce qui est son contraire, à savoir le loisir.
A force de lire, j'ai des livres de poche sous les yeux !
C'est le désir qui crée le désirable, et le projet qui pose la fin.
Chacun à son métier doit toujours s'attacher.
Une foi aveugle vaut bien mieux qu'une pensée déguisée.
C'est la puissance de la vie et l'action qui peuvent seules résoudre, sinon entièrement du moins en partie, les problèmes que se pose la pensée abstraite.
Ce qui est intéressant, avec la vieillesse, c'est que le désir s'ajuste miraculeusement aux moyens.
Celui-là n'est pas mort quand sa pensée, avec toute sa force et sa sagesse, demeure vivante près des vivants.
La musique n'est pas un métier, c'est la vie, tout simplement ! L'interprétation, ce n'est pas le travail de dix minutes, de dix jours ou d'un mois, c'est le produit de toute la vie.
Le véritable leadership vient du coup de coude silencieux d'une voix intérieure. Cela vient de la prise de conscience que le moment est venu de passer de l'attente à l'action.
Le treizième travail d'Hercule : trouver un emploi.
De tout temps, le désir le plus important a été le désir de rencontres. Rencontres avec l'autre, avec Dieu, entre les sexes.
Le cérémonial a toujours servi à se mettre du plomb dans la cervelle. Sans la grandiloquence des rites, on n'aurait de force pour rien.
Toute femme ayant le choix entre un emploi à l'extérieur et le ménage est folle à lier si elle ne se jette pas sur l'emploi.
C'est cela écrire, élargir le champ de la conscience en agissant sur la perception même des choses.
La fraude est l'hommage que la force rend à la raison.
La luxure blasée, de ce désir assouvi, mais jamais satisfait, fuit à mesure qu'il s'emplit.
Mon métier est solitaire. Je suis un artisan, si tu veux. Il se trouve que ces jours-ci, les chanteurs sont mieux payés que les forgerons.
L'homme n'est pas une créature destinée au bonheur. Voilà. Il est confronté à cette angoisse qui n'existe pas chez l'animal : la conscience du futur. Et plus encore, celle de la mort.
A force de sagesse, on peut être blâmable.
La force d'une armée, comme la quantité de mouvement en mécanique, s'évalue par la masse multipliée par la vitesse.
Si l'on vous dit : Les terres de Crimée n'ont pas de valeur et ne paient pas de taxes. Répondez : Le profit est pour nous qui achetons du blé exempt de ces charges. - Si l'on vous dit : [...] ► Lire la suite
La question de savoir si la vérité objective revient à la pensée humaine n'est pas une question théorique, mais une question pratique. Dans la pratique, l'homme doit démontrer la vérité, c'est à dire la réalité et la puissance, la matérialité [...] ► Lire la suite
Les trois erreurs sur le désir s'appellent le manque, la loi et le signifiant. C'est une seule et même erreur, idéalisme qui forme une pieuse conception de l'inconscient. Et l'on a beau interpréter ces notions dans les termes d'une combinatoire [...] ► Lire la suite
Une simple pensée de gratitude dirigée vers le ciel est la plus parfaite des prières.
Je choisis une personne paresseuse pour un travail difficile, car une personne paresseuse va trouver un moyen facile de le faire.
Mais aujourd'hui, le discours des droits de l'homme n'a pas seulement pour but de fournir une idéologie de substitution après l'effondrement des « grands récits ». En cherchant à imposer une norme morale particulière à tous les peuples, il vise [...] ► Lire la suite
Une bonne conscience est l'oeil de Dieu.
L'infirmière est temporairement la conscience de l'inconscient, la joie de vivre du suicidaire, la jambe de l'amputé, les yeux du nouvel aveugle, un moyen de locomotion pour le nouveau-né, un savoir et une confiance pour la jeune maman, une voix pour ceux qui sont trop faibles pour parler...
Que peut opposer une classe innovatrice au formidable ensemble de tranchées et de fortifications de la classe dominante ? L'esprit de scission, c'est-à-dire l'acquisition progressive de la conscience de sa propre personnalité historique.
Le monde est une pensée qui ne se pense pas, suspendue à une pensée qui se pense.