Ce n'est pas le travail qui est la liberté : c'est l'argent qu'il procure, hélas !
Un simple trait peint au pinceau peut mener à la liberté et au bonheur.
Nous avons besoin que les pères interviennent, qu'ils réalisent que leur travail ne s'arrête pas à la conception ; que ce qui fait de vous un homme n'est pas la capacité d'avoir un enfant mais le courage d'en élever un.
Réduction du temps de travail : pour les trente-cinq heures d'ici l'an 2000, rassurons tout le monde, c'est trente-cinq heures par semaine ; ce n'est pas seulement trente-cinq heures d'ici l'an 2000 !
Le travail paie dans le futur, la paresse elle paie comptant.
Je suis toujours étonné de voir le peu de liberté que chacun s'autorise, cette manière de coller sa respiration à la vitre des conventions.
L'absolue liberté offense, déconcerte.
Si le travail c'est l'opium du peuple, alors je ne veux pas finir drogué...
Je resterai jusqu'à la mort le protestant de la liberté d'aimer.
La plupart des gens ne veulent pas vraiment de liberté, parce que la liberté implique la responsabilité, et la plupart des gens ont peur de la responsabilité.
La liberté n'est rien quand tout le monde est libre.
Quand, dans un État, vous ne percevez le bruit d'aucun conflit, vous pouvez être sûr que la liberté n'y est plus.
Rien n'est plus séduisant pour un homme que sa liberté de conscience, mais rien n'est plus cause de souffrance.
La reconnaissance du travail bien fait est une récompense souvent bien plus appréciée qu'un salaire.
Les conteurs d'histoires ressemblent aux gens qui vivent d'emprunt, leur crédit ne dure pas.
La liberté devrait avoir des limites : les siennes.
La liberté de la presse fonctionne de telle manière qu'il n'y a pas beaucoup de liberté.
Ceux qui sont prêts à sacrifier la liberté pour la sécurité finiront par perdre les deux.
Avec le monde a commencé une guerre qui doit finir avec le monde, et pas avant : celle de l'homme contre la nature, de l'esprit contre la matière, de la liberté contre la fatalité.
Traitez les gens comme des cochons et vous obtiendrez un travail de cochons. Traitez les gens comme des hommes et vous obtiendrez un travail d'hommes.
Quelle idée peut être formée à partir de la description de ces personnes ou de ce que le crédit peut donner à leurs histoires. Je vous laisse juger.
Ma liberté ne vaut que si j'assume celle des autres. La liberté de nos adversaires n'est-elle pas aussi la nôtre ?
Il n'y a pas une seule culture au monde où il soit permis de tout faire. ET on sait bien depuis longtemps que l'homme ne commence pas avec la liberté mais avec la limite et la ligne de l'infranchissable.
Nous n'avons que l'amour et le travail dans nos vies. Si nous sommes chanceux, nous aimons notre travail. Si nous sommes sages, nous travaillons à nos amours.
Au théâtre il y a des règles très précises d'unité, on peut donc mettre en scène des gens exceptionnels, des fous. L'excès des contraintes et l'excès de liberté font que la pièce s'équilibre d'elle-même.
La pauvreté dans la liberté est préférable à la soumission dans l'opulence.
Les animaux ont des droits - le droit d'être protégés par l'homme, le droit à la vie et à la multiplication de l'espèce, le droit à la liberté et le droit de n'avoir aucune dette envers l'homme.
La liberté n'est qu'un mot ; l'évasion, une chimère. On est son propre geôlier tant qu'on a un coeur.
Le domaine de la liberté commence là où s'arrête le travail déterminé par la nécessité.
Le travail de l'art est de chasser la laideur.
L'amitié qui succède à l'amour est portée au crédit de l'amour, elle devrait l'être à son débit.