Souvent avec la fin du travail il vous vient le souvenir de l'injustice la plus grande. Je parle du quotidien de la vie.
La vie est pièce de théâtre : ce qui compte, ce n'est pas qu'elle dure longtemps, mais qu'elle soit bien jouée.
Celui qui aspire à une vie paisible s'est trompé en naissant au XXe siècle.
Il faut choisir dans la vie entre gagner de l'argent et le dépenser : on n'a pas le temps de faire les deux.
Ce qu'a lié l'amour même, Le temps ne peut le délier.
La vie est la question et la vie est la réponse, et Dieu est la raison et l'amour est le chemin.
Le travail est un des domaines où seule la réussite compte, d'où l'obligation de plaire à ceux qui donnent de l'ouvrage.
Le luxe est le refus fondamental de l'être humain de limiter sa vie à une survie.
Je vais juste vivre ma vie et être qui je suis.
Les humbles travaux quotidiens, la simplicité de la vie, les modestes joies qu'on se tisse dans la couleur du temps qui passe, tout cela ressemble étrangement au bonheur.
Une coiffure peut vous transformer, cultiver votre force intérieure, vous donner de la confiance.
Le travail a des exigences étonnantes, il ne souffre point que l'esprit considère des fins lointaines ; il veut toute attention. Le faucheur ne regarde pas au bout du champ.
Pensez de temps en temps qu'il y a un homme qui donnerait sa vie, pour garder une vie que vous aimez à côté de vous.
Le monde et la vie sont un.
Le travail continu et l'application forment la nourriture de mon âme. Dès que je commencerais à me reposer et à me détendre, je cesserais de vivre.
La télévision n'invente rien. La seule image qu'elle ait jamais créée, c'est la neige de la fin des programmes !
On s'attaque à ta vie privée ? C'est que l'on ne trouve rien à redire à tes ouvrages.
Le pouvoir masque la réalité du quotidien. On ne voit plus la vie comme un simple citoyen, car on est dans un « rôle », celui que vous octroie généreusement la République.
Celles et ceux qui ont fait «Charlie» n'ont pas capitulé. Ils n'ont jamais cessé d'être jeunes, c'est-à-dire de privilégier l'insolence, la fantaisie, l'imagination, de répéter, avec André Breton que «nous n'avons d'autre force que celle de nos désirs».
C'est pas facile d'écrire une chanson. En plus les Gainsbourg, les Nougaro, les Aznavours ils ont piqué tous les bons thèmes : l'amour, l'amitié, le temps qui passe. Il me restait quoi ? L'acné, le karting, les stores électriques ?
Rien dans la vie n'est à craindre. Ce n'est qu'à être compris.
Que conclure à la fin de tous mes longs propos ? C'est que les préjugés sont la raison des sots.
C'est pénible pour vous, et c'est pénible pour eux. Quand il s'agit d'un meurtre, on ne peut pas respecter la douleur. Ni la vie privée. Ni les sentiments personnels. Il faut poser les questions. Et il y en a qui blessent profondément.
Dans l'immense marmite où mijotent tous les rêves des hommes en quête de consommation, l'écologie ne saurait servir de fond, au sens culinaire du terme, de bouillon destiné à mouiller les ragoûts qui n'agrémentent qu'un volet de notre vie de chaque jour.
En temps de guerre, les forts font des esclaves des faibles, et en paix, les riches font des esclaves des pauvres.
Le temps se rétrécit ou semble s'accélérer à mesure qu'approche la date du but à atteindre.
Vous l'avez gagnée au loto, la voiture, ou vous l'avez gagnée avec votre travail ? À chaque fois que des types crient 'Vive Mélenchon', ce sont des Français d'origine maghrébine.
J'ai mis du temps à m'habituer à cette obscurité, donc j'caresse timidement la lumière par sécurité.
Opéra. Pièce représentant la vie d'un autre monde, dont les habitants n'ont pas de discours mais des chansons, pas de mouvements mais des gestes, pas de postures, mais des attitudes.
La vie n'est qu'un songe ! Mais je t'en prie, ne me réveille pas.
Hélas ! On voit que de tout temps les petits ont pâti des sottises des grands.