Tout ce que vous avez à la fin est de regarder en arrière et d'aimer les choix que vous avez faits.
On verra bientôt que d'oser vivre, ce n'est pas la fin du monde. Juste d'un monde.
Les amis : une famille dont on a choisi les membres.
Il avait une telle facilité de vivre, qu'il rendait le bonheur contagieux. Et être heureux n'était plus un choix mais une évidence.
La chose la plus importante à toute la vie est le choix du métier : le hasard en dispose.
Il est dur de mesurer ses propres limites, d'admettre que ce qu'on avait pris pour des sentiments d'exception n'était en fin de compte, que des amours ordinaires, avec leurs intermittences, leurs élans et leurs reprises.
Sur tous les continents, il y a des filles qui continueront à changer le monde d'une manière que nous ne pouvons qu'imaginer, si seulement nous leur laissons la liberté de rêver.
Pour bien aimer un pays il faut le manger, le boire et l'entendre chanter.
Même le choix le plus simple peut faire une énorme différence dans notre monde.
Chaque nouveau mode d'expression ou de communication représente un défi pour ceux qui préexistaient mais qu'en fin de compte tous trouvent leur place, à condition de savoir évoluer.
La liberté n'est qu'un mauvais moment à passer.
La fleur est courte, mais la joie qu'elle a donnée une minute N'est pas de ces choses qui ont commencement ou fin.
La liberté n'est pas un don qui nous est accordé par d'autres hommes, mais un droit qui nous appartient par les lois de Dieu et de la nature.
La civilisation est la paralysie.
L'enfer, c'est la présence infinie du temps mêlée à l'espérance de la fin du temps.
Ils sont libres et indépendants, les connaisseurs de leur fin proche.
- Vous l'avez dressée contre moi ! - Si elle est contre toi c'est parce que TU l'as voulu. - Vous ne me l'enlèverez pas ! - Ta colère et ta soif de pouvoir s'en sont déjà chargés... Tu as laissé ce [...] â–º Lire la suite
La liberté est faite d'une multitude de renoncements.
Nietzsche avait bien perçu comment la civilisation allait aboutir au dernier homme, une créature apathique sans passion.
Pour se sentir respectable, il faut respecter les autres.
Ce qui est remarquable c'est la mesure dans laquelle l'Islam fait partie de l'Europe depuis si longtemps, tout d'abord en Espagne, puis dans les Balkans, et la mesure dans laquelle il a contribué si largement à la civilisation que nous tous considérons trop souvent, à tort, comme uniquement occidentale.
Nous ne voulons plus travailler au spectacle de la fin du monde, mais à la fin du monde du spectacle.
La liberté va de pair avec la responsabilité.
Avec le monde a commencé une guerre qui doit finir avec le monde, et pas avant : celle de l'homme contre la nature, de l'esprit contre la matière, de la liberté contre la fatalité.
La plupart d'entre nous, nous sommes pour la liberté de parole, mais seulement quand nous n'avons , sur le sujet traité, aucune réelle conviction.
Notre liberté dépend de la liberté de la presse, et celle-ci ne peut être limitée sans être perdue.
Un enfant ne peut pas aimer sa maman autant qu'elle l'aime.
Qui pourrait imposer une charge aux autres sans en aimer le sens profond ? Ne serait-ce pas une forme de pharisaïsme ?
A quoi sert le verbe aimer si la personne qu'on aime ne peut le conjuguer.
La liberté est un tyran qui est gouverné par ses caprices.
Celui qui voudrait échanger la liberté contre une sécurité temporaire, ne mérite ni liberté ni sécurité.