La mort est simplement le terme de la vie ; De peines ni de biens elle n'est point suivie ; C'est un asile sûr, c'est la fin de nos maux.
Ton christ est juif, ta pizza est italienne, ton café est brésilien, ta voiture est japonaise, ton écriture est latine, tes vacances sont turques, tes chiffres sont arabes et... tu reproches à ton voisin d'être étranger !
Le romancier s'inspire de sa vie ou de celle des autres, il raconte des histoires vécues en lui ou autour de lui. Le reste est littérature, syntaxe et stylistique.
Le souvenir est l'espérance renversée. On regarde le fond du puits comme on a regardé le sommet de la tour.
Les mots d'une phrase ou d'un vers sont les traces, les cicatrices des sentiments de l'auteur.
Le langage est source de malentendus.
Tout ce qui est intelligentsia, tout ce qui est parisianiste nous sert toujours le même discours lénifiant.
La simple élégance du langage ne peut produire au mieux qu'une vaine renommée.
Nos raisons et nos discours humains, c'est comme la matière lourde et stérile : la grâce de Dieu en est la forme ; c'est elle qui y donne la façon et le prix.
Avez-vous déjà rencontré le couple parfait ? Ces deux âmes soeurs dont l'amour ne meurt jamais. Ces deux amants dont la liaison n'est jamais menacée, le mari et la femme qui s'accordent une confiance totale. Si vous ne connaissez pas ce [...] ► Lire la suite