Le pot-de-vin est une sorte de vaso-dilatateur de la conscience politique qui provoque très rapidement un regain d'intérêt chez ceux à qui on l'administre.
Nous plaçons régulièrement la classe politique sous le plancher de la cave dans notre estime collective, et au bout du compte, nous allons tout de même courir la réélire.
J'ai toujours un espoir parce que je crois en l'homme. C'est peut-être stupide. La voie de l'homme est d'accomplir l'humanité, de prendre conscience de soi-même.
Un traître est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire à un autre. Par contre, un converti est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire au vôtre.
Tôt ou tard, tous les présidents ont à prendre des décisions difficiles, et impopulaires, du moins à court terme. Mais étant donné les enjeux, on doit faire ce qui est juste, et espérer qu'un jour le vent de la politique sera de nouveau favorable. C'est notre devoir.
En vieillissant, on prend conscience de l'impermanence des choses.
Tout homme politique est, au sens fort du terme, un homme politique qui promet.
Un intellectuel est quelqu'un qui est fidèle à un ensemble politique et social, mais qui ne cesse de le contester.
La Politique a pour fin, non pas la connaissance, mais l'action.
L'artiste romantique doit se transcender. Il lui faut être plus qu'un créateur. Il lui faut être la conscience de la nation, un prophète, une institution sociale.
La politique est l'art de se servir des gens.
Nous allons vers une dictature du relativisme qui ne reconnaît rien comme certain et ne retient comme critère ultime que son propre ego et ses propres désirs.
L'être (au sens d'existence quotidienne, comme on dit) ne détermine pas la conscience, c'est la conscience - qui détermine l'être.
Car la photographie c'est l'avènement de moi-même comme autre : une dissociation retorse de la conscience d'identité.
L'objet premier de l'anthropologie est la relation entre l'un et l'autre, les uns et les autres. Elle se situe au confluent des histoires, au lieu des crises, au carrefour des doutes : la matière concrète du social et de l'individuel.
J'ai une politique sur la peur: elle handicape l'âme, il faut donc la combattre.
Mon âme est un vieux pot de chambre où dort un oeil.
L'oppression viendrait plutôt de ces bourgeois infatués d'eux-mêmes qui occupent les avenues du pouvoir et se montrent plus intolérants que ne l'étaient peut-être les rois absolus. Au vrai, le régime se conduit comme s'il était en place depuis des siècles et comme si mille années l'attendaient. Il ne tolère aucune atteinte à sa pérennité.
Tout mouvement politique est fondé sur le kitsch, sur la volonté de séduire.
Je ne sais pas ce qu'est la conscience d'un sot, mais celle d'un homme d'esprit est pleine de sottises.
La culture, c'est la mémoire du peuple, la conscience collective de la continuité historique, le mode de penser et de vivre.
Mon sentiment est religieux dans la mesure où je suis imprégné de la conscience de l'insuffisance de l'esprit humain pour comprendre plus profondément l'harmonie de l'Univers que nous essayons de formuler comme "lois de la nature".
Suivez votre instinct et ne laissez pas l'opinion des autres sur vous devenir votre opinion sur vous-même.
Un fait social se reconnaît au pouvoir de coercition externe qu'il exerce ou est susceptible d'exercer sur les individus.
Le gouvernement n'a pas de richesse et lorsqu'un homme politique promet de vous donner quelque chose en échange de rien, il doit d'abord vous confisquer cette richesse - soit par des impôts directs, soit par l'impôt cruellement indirect de l'inflation.
Le régime de la joie est celui du tout ou rien : il n'est de joie que totale ou nulle.
La généralité carcérale, en jouant dans toute l'épaisseur du corps social et en mêlant sans cesse l'art de rectifier au droit de punir, abaisse le niveau à partir duquel il devient naturel et acceptable d'êre puni.
La politique de colonisation d'Israël peut constituer un obstacle à la paix. En tant qu'ami, la main sur le coeur, je veux dire au peuple et au gouvernement d'Israël que persister dans cette politique est une erreur.
La politique anglaise en Europe s'efforçait de diviser les Français et les Allemands, elle sera plus difficile à mener désormais
J'ai essayé, selon la mesure de mes forces, d'introduire dans ce qu'on appelle la politique la question morale et la question humaine.
L'Euro c'est le régime minceur de l'Europe voilà pourquoi on n'a plus de Grèce.