Le pot-de-vin est une sorte de vaso-dilatateur de la conscience politique qui provoque très rapidement un regain d'intérêt chez ceux à qui on l'administre.
Qu'ils en fussent conscients ou non, ce qui les attirait là était un intérêt purement psychologique ils s'attendaient à quelque révélation essentielle sur l'intensité, la puissance, l'horreur des émotions humaines.
Il faut commencer par arrêter de faire trop de politique politicienne et essayer de vivre avec ce que l'on a. Nous avons détruit les trois quarts de ce que nous avions.
Trop de gens conduisent en quatrième avec leur cerveau oublié en première.
Les femmes font la conservation, de là vient leur intuition car elles expérimentent ainsi d'avance.
Il y a bien trop d'hommes en politique et pas assez ailleurs.
Vous ne vivez pas si vous n'avez pas conscience de vivre.
On avait envie de lui dire, comme une mère à un enfant qui se gratte la tête : "Veux-tu bien laisser ta conscience tranquille !".
Le cerveau peut être considéré comme une glande.
Après un certain âge, la lecture détourne trop l'esprit de ses activités créatrices. Tout homme qui lit trop et utilise trop son propre cerveau tombe dans des habitudes de réflexion paresseuses.
Il voulait lui dire qu'il l'aimait toujours, mais il ne le dit pas non plus. Elle se montait le coup à elle-même, avec ces histoires de revenir avec eux, de ne pas être partie pour de bon, de revenir aux [...] â–º Lire la suite
Folie toute l'intelligence sans la conscience profonde de la mort et de l'impertinence.
L'oeil ne voit que ce que l'esprit est prêt à comprendre.
Lorsque le peuple régnera dans la poésie, il sera près de régner dans la politique aussi.
Le théâtre est le témoin de la naissance de la conscience nationale.
La politique c'est le coté gazeux de la nation : sa limonade, son champagne, ses pets.
Nul besoin de temples, nul besoin de philosophies compliquées. Notre cerveau et notre coeur sont nos temples.
Chère Claire, Les mots « si » et « j'avais » sont des mots qui pris séparément n'ont rien de particulièrement effrayant mais placez les l'un à la suite de l'autre et ils auront le pouvoir de vous hanter pour le reste de [...] â–º Lire la suite
Je me demandais ce qui, plus tard, nous serait commun. Déjà, nous n'avions ni le même physique, ni la même histoire. Lorsqu'il pourra choisir, pourquoi pencherait-il pour une nationalité mineure, une religion vaincue et des moeurs attardées ? Peut-être ne se souviendra-t-il que de sa mère et cherchera-t-il à m'oublier comme une tare familiale !
Un peu de philosophie écarte de la religion et beaucoup y ramène.
En politique toute faute est un crime.
Ce qui n'est plus supportable, c'est cette bonne conscience béate qui, chaque fois, nous assure qu'il y a maldonne, que l'horreur n'a pas de place chez nous. [...] Nous nous refusons à reconnaître l'évidence : et, pour commencer, la place [...] â–º Lire la suite
S'il t'est pénible de critiquer tes amis, tu peux le faire la conscience tranquille. Mais si tu éprouves le moindre plaisir, alors tais-toi !
La vie aime la conscience qu'on a d'elle.
Le cerveau des poètes est un fond de mer où bien des coques reposent.
Tout comme nos amies les entreprises ne consacreraient pas des milliards à la publicité si elle ne rapportait pas encore plus, la classe politique fait rarement dans la gratuité.
Rien ne se perd jamais sinon soi-même, et c'est sans intérêt pour personne.
Ne soyez ni un emprunteur, ni un prêteur ; Car souvent on perd le prêt et l'ami, Et l'emprunt...
Seul celui qui ne porte aucun intérêt à son existence est parfaitement libre, car il a la force extraordinaire d'être prêt à mourir.
Il y a un nouvel Africain dans le monde. Ce nouvel Africain est prêt à mener ses propres luttes et montrer qu'après tout, l'homme noir est capable de gérer ses propres affaires.
On a toujours plus de religion qu'on ne croit.