Il y a des livres qu'on voudrait pouvoir envoyer à ceux qui sont morts.
Que votre autorité ne tire sa force, ni de la dureté du commandement, ni de la rigueur des châtiments, mais de la supériorité de votre sagesse.
Il y a un culte de l'ignorance aux États-Unis, et il y en a toujours eu. La tension de l'anti-intellectualisme a été un fil conducteur constant dans notre vie politique et culturelle, nourrie par la fausse idée que la démocratie signifie que « mon ignorance est aussi bonne que votre savoir ».
La haine n'est pas l'envers de l'amour, elle en est le renoncement. Ne plus pouvoir aimer, glisser lentement vers l'indifférence... Seule, la volonté de puissance peut combler ce vide.
Tous les méfaits de la démocratie sont remédiables par davantage de démocratie.
C'est toujours le gouvernement précédent qui est responsable des moeurs du suivant, en tant qu'un gouvernement puisse être responsable de quoi que ce soit.
L'homme est le lieu des faits qu'il contrôle et de ceux qu'il ne contrôle pas.
Les chiens sont, en tant qu'espèce, éminemment méprisables, aussi bien pour l'écoeurante banalité de leur affection que pour leur extraordinaire faculté de caporalisation.
Une liaison était un compromis : on échangeait le contrôle de sa vie contre de la compagnie.
Là où l'instrument de l'intelligence s'ajoute à la puissance brute et à la mauvaise volonté, l'humanité est impuissante dans sa propre défense.