Le corps sans âme n'est plus au sacrifice. Au jour de la mort, il renaît. L'esprit divin réjouira l'âme en voyant l'éternité du monde.
Rassurez-vous, chère âme ! Il y a toujours de la lumière derrière les nuages.
Dans un grain de sable voir un monde Dans chaque fleur des champs le Paradis.
Même le singe tombe de l'arbre.
La mort vient assez tôt sans qu'on aille la chercher.
On est seul en venant au monde et on est seul en le quittant, dans l'intervalle c'est à chacun de se débrouiller pour trouver un peu de compagnie. On a tous besoin d'aide, on a tous besoin de soutien sinon [...] ► Lire la suite
La mort est le voile que les vivants appellent la vie.
La mort est un état de non-existence. Ce qui n'est pas n'existe pas. Donc la mort n'existe pas.
Est-ce qu'une vie meilleureNous attend, dès demain ?Ne doute pas puisqu'il est l'heure !Je sais que pourtantIl faut faire souvent des choixqui font vraiment peur !Oh, comme le monde me semble grand,Quand je voyage -- dans le temps.Au bout du [...] ► Lire la suite
On a des hommes politiques que le monde entier nous envie. Ils pourraient venir les chercher.
La neige ne tombe pas à Paris : elle fond.
- Vous avez ses yeux ! - Je ne les aurai que s'il me les lègue à sa mort !
La mort est une victoire et quand on a bien vécu, le cercueil est un char de triomphe.
Les enchaînés voient s'ouvrir devant eux un monde imaginaire mais souverain : l'humour.
Quand le monde nous échappe, il reste le corps.
On imagine assez bien un dieu, ayant créé un univers absurde, y jetant un être pensant pour voir si celui-ci trouverait un sens à tout cela.
Il n'est point de vie en ce monde sans douleurs.
Est-ce que la mort me consolera de ma vie ?
Nous mourons par manque d'amour, par une absence, par le désespoir. Ce qui nous retiens à la terre, c'est l'amour, c'est la vie. La mort a été construite avec le sentiment de refoulement dans l'homme. Nous avons fabriqué la mort.
- Dans ce cas, justifie un peu tout ça Bella ! À quoi bon mon amour pour toi ? À quoi bon ton amour pour lui ? À quoi bon ta mort ? À quoi bon autant de souffrance ? La mienne, la tienne, la [...] ► Lire la suite
La mort n'est pas un privilège de l'âge.
C'est simple un corps, c'est une langue simple. Tout le monde la parle, d'ailleurs, mais personne ne la comprend.
Découvrir consiste à voir comme tout le monde et à réfléchir comme personne.
Ma rage d'aimer donne sur la mort comme une fenêtre sur la cour.
L'homme pur qui réside dans ce monde si corrompu doit être semblable à la fleur du nénuphar, qui ne contracte pas de souillure au milieu d'une eau bourbeuse.
Tout le monde se plaint de ses moyens, personne de ses résultats.
Tout le monde sait qu'en cas d'insomnie il suffit d'additionner mouton après mouton pour s'endormir. Mais combien de personnes savent que, pour rester éveillé, il suffit de soustraire les moutons ?
Tâchons d'entrer dans la mort les yeux ouverts.
Le renard qui attend que la poule tombe reste affamé.
Les lâches meurent plusieurs fois avant leur mort ; Le brave ne goûte jamais la mort qu'une fois.
Nous nous plaignons de notre ignorance, mais c'est elle qui fait presque tout le bien du monde : ne prévoir pas, fait que nous nous engageons.