Parce qu'il est seul à pouvoir regarder la mort dans les yeux, seul le soldat est un homme libre !
Le pouvoir de l'écoute est plus puissant que le pouvoir de parler.
Deux amertumes passent inaperçues : la mort du pauvre et la crânerie du riche.
Les princes ont un pouvoir infini sur ceux qui les approchent ; et ceux qui les approchent ont une faiblesse infinie en les approchant.
Je voudrais pouvoir me débarrasser des pensées qui empoisonnent mon bonheur, mais je prends un plaisir à les satisfaire.
C'est le mariage qui fait le pouvoir : le chevalier ne convoite une femme que pour les richesses qu'elle peut lui apporter et celui qui réussit un bon mariage se hausse au rang des puissants.
L'habileté des grands journalistes est de pouvoir faire dire à l'imbécile qui les lit : "C'est tout juste ce que je pensais !".
La mort est une chose normale, pourquoi en faire une affaire ? On n'est pas si important que ça.
Il ne buvait pas, il ne fumait pas, il ne mangeait pas et il est mort très jeune, ça lui apprendra.
Essayez d'être libre : vous mourrez de faim. La société ne vous tolère que si vous êtes successivement serviles et despotiques.
Une nation qui produit de jour en jour des hommes stupides achète à crédit sa propre mort spirituelle.
Laisser libre l'être qu'on aime pour le voir s'épanouir, il n'en sera que plus rayonnant.
Il faut tout donner à la vie pour que la mort n'ait plus rien à prendre.
La mort est le prix que nous devons payer pour notre cerveau et notre personnalité.
La France ne se diminue pas quand libre de toute visée impérialiste et ne servant que des idées de progrès et d'humanité, elle se dresse et dit à la face du monde: «Je vous déclare la paix».
La mort est le repos des pauvres.
Vivre est une maladie... La mort est le remède.
La science de l'homme est la mesure de sa puissance, parce qu'ignorer la cause, c'est ne pouvoir produire l'effet.
Le français est devenu une langue provinciale. Les indigènes s'en accommodent. Le métèque, seul, en est inconsolable. Lui seul prend le deuil de la nuance.
Tout pouvoir est une conspiration permanente.
Le pire, chez les militaires, c'est qu'on dirait des enfants, tout l'honneur que leur rapportent les guerres se résume en une chose : pouvoir les expliquer.
Je déteste la violence. Quand je tiens une arme à feu, je sens la mort entre mes mains, mais c'est amusant de faire semblant dans les films.
Pour l'homme qui pense, la mort n'est pas une fin mais un commencement.
Quand on ne sait plus où sont les limites, on peut compter sur ceux qui nous aiment pour nous retenir et nous ramener à l'essentiel. Mais quand les limites sont clairement définies et que malgré tout on les franchit, on prend le risque de ne pas pouvoir faire marche arrière.
La mort n'est plus comprise comme la conclusion logique de toute vie, mais comme un accident de parcours. Et comme pour tout accident, il vaut mieux cacher son existence aux survivants.
Une race sans autorité ni pouvoir est une race sans respect.
La mort faisait partie de la vie... J'aurais tellement aimé que non.
La modestie profonde qui lui faisait avoir, non point d'affaires du tout (aucun ascétisme) mais peu d'affaires-comme si elle eût voulu qu'à sa mort on n'eût pas à "se débarrasser" de ce qui lui avait appartenu.
Un mort en France est plus émouvant que 10 000 morts à l'étranger. Le premier est une tragédie, les seconds une statistique. La sensibilité suit la loi de la proximité.
Le seul moyen d'être sage est d'envisager la mort comme une fête.
Le chagrin de la mort d'un époux dure six mois ; on ne se console jamais de la mort d'un enfant.