La tendresse inspirée par la mort fait aimer les vivants qui l'éprouvent.
La mort pour certains hommes n'est pas seulement la mort : elle est la fin du propriétaire.
La mort est un bon pasteur, car elle ne perd jamais rien de son troupeau.
A quoi sert l'argent si l'on doit mourir ? Il est bien rare que l'argent puisse sauver quelqu'un de la mort.
La peur de la mort fait aimer le travail, qui est toute la vie.
Je n'ai pas peur des représailles. Je n'ai pas de gosses, pas de femme, pas de voiture, pas de crédit. Ça fait sûrement un peu pompeux, mais je préfère mourir debout que vivre à genoux.
La tendresse a des secondes qui battent plus lentement que les autres.
J'ai une âme de collectionneur. Ça a été ma passion toute ma vie, et ça le reste.
L'apparence, comme la fraîcheur, est une passion. Il y a une obsession de la vérité, mais une passion de l'apparence.
Ah ! Combien de testateurs regretteraient en mourant et leur vie et leurs biens, s'ils pouvaient voir après leur mort les figures de leurs héritiers.
Lèvres ! Lèvres ! Baiser qui meurt, baiser qui mord. Lèvres, lit de l'amour profond comme la mort !
La mort ? La fin au goût âcre des rêves de l'homme.
Il est permis de séduire la femme d'un autre, si l'on court le danger de mourir d'amour pour elle.
La mort est peut-être la seule réalité qui a une signification quand on sort du cauchemar de la vie...
La vie est un mystère dont la mort est la clé.
La mort est la fin de la vie physique et le passage dans un ailleurs qui demeure mystérieux.
Tant que la peine de mort existera, on aura froid en entrant dans une cour d'assises, et il y fera nuit.
C'est la mort qui épice nos baisers.
Pour tout croyant, la mort est une promotion.
Une seconde prémisse sous-jacente à l'attitude selon laquelle il n'y a rien à apprendre sur l'amour revient à supposer que le problème de l'amour est un problème d'"objet", et non un problème de "faculté". Les gens pensent qu'il est simple [...] ► Lire la suite
La mort est une fin en soi.
La passion devient une force lorsqu'elle trouve une issue dans le travail de notre bras, l'adresse de notre main, ou l'activité créatrice de notre esprit.
Il vaut mieux se perdre dans sa passion que perdre sa passion.
- Endoloris ! - Hinhinhinhin ! Potter, il faut vouloir la souffrance de l'autre, aimer le faire souffrir !
La mort de l'autre, c'est ça : ce mur, ce sens interdit contre lequel on se cogne tous les jours.
Peut-être qu'en dormant on s'entraîne à mourir ? A moins que l'on ne dorme en mémoire des morts ?
On dit que la mort est préférable à la honte, mais il faut rapidement ajouter que si la honte porte des fruits, la mort n'en porte pas.
Nous devons apprendre à nous aimer d'abord, dans toute notre gloire et nos imperfections. Si nous ne pouvons pas nous aimer nous-mêmes, nous ne pouvons pas pleinement nous ouvrir à notre capacité d'aimer les autres ou à notre potentiel de création.
Excepté pour la passion du héros, un roman doit être un miroir.
Un homme sans passion est un roi sans sujet.
La passion de la musique est en elle-même un aveu. Nous en savons plus long sur un inconnu qui s'y adonne que sur quelqu'un qui y est insensible et que nous approchons tous les jours.