Je défendrai jusqu'à la mort la pureté de la langue française.
Cristina je pourrais te promettre de t'aimer et de te chérir. Je pourrais te promettre d'être la dans le bonheur et dans le malheur, de t'être fidèle jusqu'à ce que la mort nous sépare ; mais je ne le ferai pas. [...] ► Lire la suite
La langue comme un couteau aiguisé tue sans faire couler le sang.
Le fils est la mort du père, c'est certain, mais pour le grand-père, le petit-fils est une sorte de renaissance ou de revanche.
C'est bien la pensée française qui est à la base de notre vie morale. A l'empirisme du patrimoine laissé par nos parents et la tradition, l'âme des écrivains français est venue apporter une explication, si j'ose dire, scientifique et rationnelle.
Deux amertumes passent inaperçues : la mort du pauvre et la crânerie du riche.
MercrediEnterrement de Granny, très triste...On est allés au cimetière de Wilford Hill, et les robes de bure du chanoine Giles et du chanoine Ingles ont été soulevées par le vent. J'ai pu voir leurs pantalons.
Ce qui s'en va à notre mort est le meilleur de nous-même : les débris de notre innocence, les bienfaits de nos larmes et de nos rires, les caresses que nous avons su offrir, l'amour qui a pu échapper aux griffes de notre égoïsme.
Ce ne sont pas seulement les mots qui diffèrent d'une langue à l'autre, ce sont aussi les idées qu'ils traduisent, les façons de penser et de dire.
La mort doit être une belle aventure.
La mort n'est peut-être qu'une absence totale d'amour, qu'une sursaturation de haine.
La mort n'est pas la plus grande perte que nous subissons au cours de notre vie. La plus grande perte c'est ce qui meurt en nous pendant que nous vivons
Le racisme, la haine, le ressentiment, « le désir légitime de vengeance » ne peuvent alimenter une guerre de libération. Ces éclairs dans la conscience qui jettent le corps dans des chemins tumultueux, qui le lancent dans un onirisme quasi [...] ► Lire la suite
A la source de la langue médiatique moderne, il y a une règle : tout de qui est simple peut se compliquer.
Les lâches meurent plusieurs fois avant leur mort ; Le brave ne goûte jamais la mort qu'une fois.
La mort n'a rien de tragique. Dans cent ans, chacun de nous n'y pensera plus.
L'homme est adossé à sa mort comme le causeur à la cheminée.
La mort est la seule chose au monde dont nous soyons sûrs. C'est une question de temps. Combien d'années me reste-t-il à vivre ? Je peux aller jusqu'à 90, 92 ans. Ce n'est pas moi qui décide, c'est l'Autre, là-haut.
La peur de la mort est le résultat d'un manque de connaissances.
Le langage du corps est la clé qui peut déverrouiller l'âme.
La peine de mort n'est donc pas un droit, je viens de démontrer qu'elle ne peut pas l'être, mais une guerre de la nation contre un citoyen qu"elle juge nécessaire ou utile de supprimer. Mais si je prouve que cette peine n'est ni utile ni nécessaire, j'aurai fait triompher la cause de l'humanité.
La Bourse est le seul endroit où l'on ne peut se faire comprendre qu'en parlant le langage des cours.
La langue française, dès cette époque, commençait à être choisie par les peuples comme intermédiaire entre l'excès de consonnes du nord et l'excès de voyelles du midi.
Le langage réalise, en brisant le silence, ce que le silence voulait et n'altérait pas.
La langue française est notre butin de guerre.
- De quoi est-il mort ? - De toute façon, on ne savait déjà pas de quoi il vivait.
J'apprends la mort de l'odieux bouddhiste Charcot. Il paraît que, la nuit de son agonie, les malades de la Salpêtrière sautaient comme des bienheureux.
Si vous ne voulez pas qu'on vous oublie, le jour où vous serez mort et pourri, écrivez des choses qui valent la peine d'être lues ou faites, des choses qui valent la peine d'être écrites.
La vie est agréable. La mort est paisible. C'est la transition qui est désagréable.
A ma première confrontation avec la mort et son caractère irréversible, j'avais 7 ou 9 ans.
Le drame de la minorité homosexuelle est que son destin dépend du regard que pose sur elle la majorité hétérosexuelle. Or, les homosexuels servent de repoussoirs psychologiques aux mâles hétérosexuels prisonniers de l'idéologie patriarcale. Leur sort, autant que celui des femmes, dépend étroitement de la mort du patriarcat.