La mort ferme les yeux des morts et ouvre ceux des survivants.
On ne vit pas avec les morts : on meurt avec eux ou on les fait revivre. Ou bien, on les oublie.
On vante les morts parce qu'on est sûr qu'ils n'en démentiront rien.
- Bah écoutez j'suis pas fou, tenez, y a écrit Saint-Lazare. C'est mes yeux ou quoi ? - J'crois que ça doit être vos yeux. - Ah ouais, c'est mes yeux, ouais.
A force de lire, j'ai des livres de poche sous les yeux !
L'éclat de vos yeux supprime la souffrance du monde
Un départ définitif, c'est un peu comme la mort : l'absent est jugé sur ses actions et ses paroles.
Ouvrez vos yeux sur la beauté qui vous entoure, ouvrez votre esprit aux merveilles de la vie, ouvrez votre coeur à ceux qui vous aiment et soyez toujours fidèle à vous-même.
Par le téléphone ne passe que l'anodin ou le tragique, le bavardage indéfini ou la mort abrupte. Entre les deux, rien.
Pour oser regarder le soleil mourir sur la mer, il faut avoir osé soi-même regarder la mort en face.
Moi, ce qu'il me faut, c'est une existence mouvementée, avec discussions et stratagèmes ! Enfin, un peu de vie avant beaucoup de mort !
Elle voulait l'amour mais j'avais que la mort à donner, j'suis bien dans ses bras mais il faut que j'retourne charbonner.
La mort nous parle d'une voix profonde pour ne rien dire.
Lèvres ! Lèvres ! Baiser qui meurt, baiser qui mord. Lèvres, lit de l'amour profond comme la mort !
Les morts on toujours tort. Les gagnants, ce sont ceux qui restent en vie.
Ayez vos yeux bien ouverts avant de vous marier, et mi-clos quand vous serez mariés.
Les yeux de l'éveil sont innombrables mais l'éveil n'a qu'un oeil.
La mort lave tout... et ne nettoie rien.
Les yeux des autres sont autant de miroirs déformants et qui tuent à petit feu.
Il n'y a pas de différence entre le rêve et le souvenir. Par la mémoire nous croisons devant des rivages que nos yeux ignorent mais que notre coeur reconnaît pour les avoir visités avec la chaleur et la sincérité de notre jeunesse.
Les mères ont les yeux du coeur ; ce qu'elles ne voient pas, elles le sentent.
Le goût de la mort est sur mes lèvres. Je ressens quelque chose qui n'est pas de cette terre.
L'horizon est dans les yeux et non dans la réalité.
Nous sommes tous résignés à la mort ; c'est à la vie que nous n'arrivons pas à nous résigner.
Lorsque les trains déraillent, ce qui me fait de la peine, ce sont les morts de première classe.
Il n'y a pas de belle mort. Il y en a qui sont belles à raconter - mais, celles-là, ce sont les morts des autres.
La mort est notre hôte.
L'Enfer, je le situe non au moment où l'on voit la mort ; mais au moment où l'on voit sa vie.
Les bons moments venaient toujours après la pluie... en petite culotte, jupon brodé... les plus beaux yeux du monde sont ceux de l'amour. Et je parle surtout du physique, ce par quoi tout commence et tout s'achève.
Les morts aux visages rompus se redressent,La langue des humiliés se gonfle,Orageuse se lève la marée des victimes.
Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?