Le bonheur, fruit de la conscience épanouie.
Le bonheur est un plaisir sans regret.
Personnellement, je pense qu'il faut laisser les enfants tranquilles, leur donner la possibilité de grandir, de prendre conscience d'eux-mêmes et de décider eux-mêmes qui ils sont : hommes ou femmes, s'ils veulent avoir un mariage traditionnel ou homosexuel.
Le poste où l'on s'est soi-même placé, dans la pensée qu'il était le meilleur, ou qu'il nous était assigné par un chef, il faut y demeurer et en courir les risques sans tenir compte de la mort ni de rien d'autre sinon du déshonneur.
L'émotion artistique cesse où l'analyse et la pensée interviennent.
Je suis conscient que, de l'extérieur, on dirait que j'ai tout à fait un ego.
L'effondrement de la bonne conscience et l'absence de responsabilité et de contrôle public ont conduit à des crimes contre l'humanité et à des violations du droit international.
Il faut que l'imagination prenne trop pour que la pensée ait assez.
Une belle femme a tout de même quelque chose de commun avec la vérité : toutes deux donnent plus de bonheur lorsqu'on les désire que lorsqu'on les possède.
Le bonheur absolu n'a cours que chez les sots.
Pour connaître la joie, il faut partager. Le bonheur est né jumeau.
Le couplage anthropophagie-inceste, les deux grandes consommations interdites, me paraît caractéristique de cette première présentation du monstre sur l'horizon de la pratique, de la pensée et de l'imagination juridique de la fin du XVIIIe siècle. Avec ceci : c'est que [...] ► Lire la suite
La forme, c'est le bonheur de la matière, l'éternel embrassement de ses atomes ivres d'amour.
Il s'en faut de beaucoup que le bonheur consiste à multiplier indéfiniment nos besoins et les jouissances qui les peuvent satisfaire.
Le bonheur est une chose bizarre. Les gens qui ne l'ont jamais connu ne sont peut-être pas réellement malheureux.
Le bonheur est une sorte d'archipel composé d'instants heureux. Entre ces îlots il y a de l'errance et de la solitude.
À force de ne jamais réfléchir, on a un bonheur stupide.
Etre conscient que l'on est ignorant est un grand pas vers le savoir.
Le bonheur est souvent la seule chose qu'on puisse donner sans l'avoir et c'est en le donnant qu'on l'acquiert.
J'avais besoin de théorie pour structurer ma pensée et t'objectais qu'une pensée non structurée menace toujours de sombrer dans l'empirisme et l'insignifiance. Tu répondais que la théorie menace toujours de devenir un carcan qui interdit de percevoir la complexité mouvante [...] ► Lire la suite
Si tu veux vraiment faire plaisir aux pauvres, montres-leurs que le bonheur existe.
J'aime mieux une pensée fausse qu'une routine vraie.
Le bonheur ne s'obtient que par l'harmonie de son être avec la note qui l'exprime.
L'expression a des frontières, la pensée n'en a pas.
Le corps est temporaire, la conscience est éternelle.
Manier la pensée des grands hommes donne l'illusion de partager leur génie.
Tout le malheur des hommes vient d'une chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre.
Le bonheur de la société est la fin du gouvernement.
Religion à part, le bonheur est de s'ignorer et d'arriver à la mort sans avoir senti la vie.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur (ou, pour employer une terminologie théologique, son salut) n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
Le bonheur n'est pas quelque chose de prêt. Cela vient de vos propres actions.