Le pouvoir de la fortune n'est reconnu que par les misérables car les heureux attribuent tous leurs succès à la prudence et au mérite.
- Les vaches folles rendent les bouchers anxieux ! - Un malheur n'arrive jamais seul.
Nous rabaissons trop la providence quand, par dépit de ne pouvoir la comprendre, nous lui prêtons nos idées.
Il est noble de défier un pouvoir arbitraire, utilisé de façon cruelle et inique, et cela, pour défendre les plus faibles.
L'estime n'exclut pas nécessairement l'amitié, mais il semble rare qu'elle contribue à la faire naître. Admirer n'est pas aimer ; et si la vertu obtient la considération, elle n'ouvre pas souvent les coeurs.
C'est dans le malheur que l'on reconnaît ceux qui nous estiment.
Une société parfaitement juste ferait le malheur des crétins. Une société injuste leur laisse au moins l'illusion qu'ils n'ont pas la place qu'ils méritent.
Si la femme est faite pour plaire et pour être subjuguée, elle doit se rendre agréable à l'homme au lieu de le provoquer ; sa violence à elle est dans ses charmes.
Quelle misérable chose que l'homme ! Ne pas pouvoir seulement sauter par sa fenêtre sans se casser les jambes ! Être obligé de jouer du violon à dix ans pour devenir un musicien passable ! Apprendre pour faire une omelette !
L'espoir est une vertu d'esclaves.
La barbarie de la course au pouvoir est vieille comme le monde, mais certains de mes adversaires me haïssent vraiment. M'écarter de la présidence ne leur suffit pas. Ils ne seront satisfaits que lorsque j'aurai été emprisonné, écartelé et rayé [...] â–º Lire la suite
En vertu de quoi devons-nous traîner, tout au long de notre vie d'adulte, le souvenir marqué au fer rouge de nos premiers balbutiements ?
Le grand art d'être heureux n'est que l'art de bien vivre.
Réussir ce n'est pas toujours ce qu'on croit. Ce n'est pas devenir célèbre, ni riche ou encore puissant. Réussir c'est sortir de son lit le matin et être heureux de ce qu'on va faire durant la journée, si heureux qu'on [...] â–º Lire la suite
Les biens de la fortune encore faut-il avoir du sentiment pour les savourer. C'est jouir, non le posséder, qui nous rend heureux.
Petite fille on regarde le monde comme un grand magasin de friandises, plein de guimauves et de sucreries... Mais un jour, on regarde autour de soi et on voit une prison, et on est dans le couloir de la mort. [...] â–º Lire la suite
Le jour de la joie est la veille de la tristesse.
Les moralistes n'y peuvent rien. Il y a une loi de déshumanisation progressive en vertu de quoi désormais, à l'ordre du jour de la bourgeoisie, il n'y a, il ne peut y avoir maintenance que la violence, la corruption et la barbarie.
Peu d'hommes ont la vertu de résister au plus offrant.
Un même fait porte des rameaux opposites et le malheur qu'il engendre annule le bonheur qu'il avait causé.
Je suppose que vivre sans amour, sans en faire l'expérience ou sans pouvoir en donner est une punition assez forte.
L'origine de toute joie en ce monde est la quête du bonheur d'autrui. L'origine de toute souffrance en ce monde est la quête de mon propre bonheur.
Je souhaite qu'on se souvienne que j'ai été le dernier homme de ma tribu à rendre mon fusil.
Femmes, vin, jeu et tromperie Font la fortune petite et les besoins grands.
La force, c'est de pouvoir regarder la douleur en face, lui sourire et de continuer malgré ses coups à se tenir debout.
Veille, pour flatter le peuple, à rendre compte de tes actes, mais seulement après coup, afin que personne ne se mêle de contester tes décisions.
La fortune vient en dormant, mais pas en dormant seule.
Tu veux la joie ? Demande-la à l'ivresse et à l'inconscience.
L'amour est la seule déception programmée, le seul malheur prévisible...
La passion ne peut déboucher sur le malheur ou le bonheur ; elle est sa propre fin.
Pour être heureux essayer de vivre un moment d'éternité.