Ce public de jeunes de mes débuts, je l'aime bien car c'est le plus fidèle qui soit.
La pensée s'affaisse aussi bien que les chairs. Et l'esprit se grippe d'être repu. Il ne lui convient que d'être affamé.
À tous les navires au large, à tous les ports d'attache, à ma famille, à tout les amis et à tous les inconnus. Ceci est un message, une prière ; Le message, c'est que mes voyages m'ont enseignés une grande vérité, [...] â–º Lire la suite
La raison pour laquelle les acteurs, les artistes, les écrivains ont des agents, c'est parce que nous le faisons pour rien. C'est un fait fondamental - tu dois le faire.
Fusillez-le ! Coupez-lui la langue ! Fusillez sa langue ! Et coupez cette vilaine barbe !
Quand on aime quelqu'un, on a envie de tout partager avec lui. Il est donc de votre devoir de dire : "Je souffre et je veux que vous le sachiez" - et il l'appréciera, elle l'appréciera.
L'homme n'est pas supérieur à l'animal car tout n'est que vanité.
La chance, c'est ce qui tombe bien ou mal, c'est le coup de dés.
On obtient de l'ennemi bien plus de respect et de garanties quand on se rend les armes à la main.
Plus il y a de bergers, moins bien gardé est le troupeau.
Avec les Anglaises, il ne faut jamais discuter. On a toujours tort. Surtout lorsqu'on a raison parce qu'alors on a tort d'avoir raison.
Le temps perçu est forcément du passé, ce qui revient à dire que le présent a un arrière-goût de souvenir et que l'avenir projeté n'est qu'un futur souvenir, donc un passé à venir !
Je m'oppose à la violence parce que lorsqu'elle semble produire le bien, le bien qui en résulte n'est que transitoire, tandis que le mal produit est permanent.
J'ai souvent porté bonheur aux jeunes filles car la première avec qui j'ai travaillé s'appelle Sophie Marceau.
Je puis dire que je mène une vie misérable. Depuis presque deux ans, j'évite toute société, parce que je ne puis dire aux gens : « Je suis sourd ». Si j'avais quelque autre métier, cela serait encore possible ; [...] â–º Lire la suite
Camenbour : style de blagues qu'on aime bien faire entre la poire et le fromage.
La déception est bien moins pénible quand on ne s'est point d'avance promis le succès.
La liberté est un bien précieux, mais il faut avoir un petit capital d'exploitation pour la cultiver.
Je ne crois pas à la politique. Je suis un anarchiste. Je pense que les gens pourraient très bien s'occuper d'eux-mêmes.
Si je tenais toutes les vérités dans ma main, je me donnerais bien garde de l'ouvrir pour les découvrir aux hommes.
Il n'est qu'une, et une seule, raison valable de croire en Dieu : parce que c'est incroyable !
- T'as un copain ? - Oui. - Eh bien maintenant t'en as deux !
Pour un esprit absurde, la raison est vaine et il n'y a rien au-delà de la raison.
C'est vrai, je fais plutôt réac', mais c'est pour la gauche bien entendu.
Il me semble qu'un homme est bien fou de vouloir qu'un autre le comprenne.
Les vivants sont trop bien unis aux vivants pour que j'accepte les frontières fermées.
Tout bon acte est charité. La vraie richesse d'un homme dans l'au-delà est le bien qu'il fait dans ce monde à ses semblables.
Que Dieu protège l'homme qui refuse de se marier tant qu'il n'a pas trouvé la femme parfaite... et que Dieu l'aide bien davantage encore quand il l'aura trouvée.
Mon petit, qu'elle chance tu as d'arriver dans un siècle où la science avance à pas de géant ! Bientôt l'homme sera tellement intelligent, tellement bon, qu'il n'y aura plus de guerre, plus d'armées plus de frontières, chacun se régalera [...] â–º Lire la suite
La disparition des supplices, c'est donc le spectacle qui s'efface ; mais c'est aussi la prise sur le corps qui se dénoue. Rush, en 1787 : « Je ne peux pas m'empêcher d'espérer que le temps n'est pas loin où [...] â–º Lire la suite
J'ai bouclé mes bagages car je pars aujourd'hui, j'aime te regarder quand tu dors, je n'ose pas te réveiller pour te dire au revoir... Souris moi, embrasse moi, jure moi que tu seras toujours là, sers moi dans tes bras comme pour me retenir... L'avion est près à partir, j'sais pas si j'pourrais jamais revenir !