Faites votre devoir et un peu plus encore, et l'avenir prendra soin de lui-même.
Les sanglots des martyrs et des suppliciés Sont une symphonie enivrante sans doute, Puisque, malgré le sang que leur volupté coûte, Les cieux ne s'en sont point encore rassasiés !
Etre libre et seul, c'est oublier le temps présent. C'est retrouver en soi un univers à part qui vous appartient en propre et que vous n'avez livré à personne.
Soyez heureux Avec le peu de science Qui rend joyeux Les braves gens sans méfiance.
On fait tout pour gagner un coeur et bien peu pour le garder.
Les gens ont peur de leur propre époque mais en même temps ils la désirent, et ne veulent pas en être dépossédés.
Dans un monde rempli de haine, nous devons encore oser espérer. Dans un monde rempli de colère, nous devons encore oser réconforter. Dans un monde de désespoir, il faut encore oser rêver. Et dans un monde rempli de méfiance, il faut encore oser croire.
Je vois toujours où je n'ai pas fait les choses de la bonne façon. Je ne vois que le gros du travail. C'est un peu de ma sagesse, si vous voulez l'appeler ainsi.
Il n'existe guère d'imperfections de la personne que des façons aimables ne réussissent pas à faire peu à peu oublier.
Malheureusement, les États-Unis n'ont que très peu intérêt à ce que les systèmes soient sûrs, ils préfèrent qu'ils soient vulnérables pour mieux pouvoir en prendre le contrôle.
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, je n'ai pas le temps de regarder pousser les fleurs ! Pourtant j'aimerais bien.
Nous savons si peu ce que nous faisons en ce monde que je doute même si le doute est vraiment l'action de douter.
Plus ou moins refoulé, nié, censuré, le passé bouillonne tout le temps en vous et il se projette sur le futur immédiat ou lointain.
Toute théorie est un peu un autoportrait.
À l'ère pandémique, l'homme réagit, le destin agit. L'homme propose, la mort dispose.
Les temps désespérés engendrent des mesures désespérées.
Dans ma cornueJ'y ai verséUne pincée d'orgueilMal placéUn peu de gâchisEn souvenir de ton corps.
Le temps perçu est forcément du passé, ce qui revient à dire que le présent a un arrière-goût de souvenir et que l'avenir projeté n'est qu'un futur souvenir, donc un passé à venir !
Je pense qu'il faudra du temps pour trouver une solution au problème. Nous devons donc avoir de la patience.
La photographie acquiert un peu de la dignité qui lui manque, quand elle cesse d'être une reproduction du réel et nous montre des choses qui n'existent plus.
On arrive en avance, à l'heure juste ou en retard selon qu'on aime, qu'on aime encore ou qu'on n'aime plus.
Je suis très peu favorable à la crispation commémorative, aux célébrations en tous genres.
L'âme, lorsqu'elle est malade, fait précisément comme le corps : elle se tourmente et s'agite en tous sens, mais finit par trouver un peu de calme. Elle s'arrête enfin sur le genre de sentiments et d'idées le plus nécessaire à son repos.
Je ne regrette pas les choses que j'ai faites, seulement celles que je n'ai pas encore faites.
Griffer quelqu'un, c'est encore une façon de toucher sa peau.
C'est ce moment où tout est encore possible que j'apprécie le plus.
Le temps dont nous disposons chaque jour est élastique ; les passions que nous ressentons le dilatent, celles que nous inspirons le rétrécissent, et l'habitude le remplit.
Il y a des pièces en trois actes dont les deux premiers n'ont été faits que pour donner au public le temps de s'asseoir.
- Pourquoi voyagez-vous ? - Pour trouver ceux qui savent encore vivre en paix.
Ce qui ôte au vice un peu de sa dignité, c'est qu'il est toujours, par quelque endroit, le parasite de la vertu.
C'est le bon moment pour venger les morts, tous ces innocents ; avoir enfin Al-Achid en face-à-face, lui laisser juste le temps de comprendre ce qui lui arrive, lui mettre deux balles dans la poitrine, et une autre dans la tête !