Ma réputation, n'est-ce pas le triste effort que je suis obligé de faire pour imiter l'image fausse que vous vous faites de moi ?
Les passions de l'habitus dominé (du point de vue du genre, de l'ethnie, de la culture ou de la langue), relation sociale somatisée, loi sociale convertie en loi incorporée, ne sont pas de celles que l'on peut suspendre par un simple effort de la volonté, fondé sur une prise de conscience libératrice.
Je pense que je ne serais jamais prêt à faire un travail normal. Je ne pourrais pas aller au bureau tous les jours à la même heure. J'aime ma vie. Cette liberté.
Ma musique est ItalienneJe suis Rital dans mes colèresDans mes douceurs et mes prièresJ'ai la mémoire de mon espèceJe suis Rital et je le resteArrivederci Roma...
Un rêve ne devient pas réalité par magie ; il faut de la sueur, de la détermination et du travail acharné.
Le travail est la prière des esclaves ; la prière est le travail des hommes libres.
C'est un travail curieux que de démêler chez un jeune les influences des arrivés. Que de mal on se donne avant de prendre son originalité chez soi, tout simplement !
Le travail éloigne de nous trois grands maux : l'ennui, le vice et le besoin.
Le travail nourrit son homme, mais malheureusement pas toujours ses enfants !
L'amour évolue toujours et il faut des compromis, du travail et de la patience.
La classe dirigeante a compris qu'une population heureuse, productive et jouissant de temps libre est un danger mortel.
La terre vaut l'or et l'écorce des arbres vaut la terre, mais le travail est supérieur aux trois réunis.
Qui que tu sois, quelles que soient tes blessures et ton passé douloureux, n'oublie jamais dans ta mémoire meurtrie, que t'attend une éternité d'amour.
Le travail le plus fatigant n'est pas celui que l'on fait mais celui qui nous reste à faire.
Etre heureux, c'est un travail à plein temps.
Le premier devoir de l'amitié n'est point de donner de stériles regrets à l'ami disparu, mais de garder la mémoire de ses volontés et d'exécuter ses recommandations.
Vous avez eu l'indulgence de faire allusion concernant mes livres à «l'art de la mémoire avec lequel sont évoquées les destinées humaines les plus insaisissables.» Mais ce compliment dépasse ma personne.
Je suis distrait. Je n'ai de mémoire que dans le coeur.
Un bonheur que rien n'a entamé succombe à la moindre atteinte ; mais quand on doit se battre contre les difficultés incessantes, on s'aguerrit dans l'épreuve, on résiste à n'importe quels maux, et même si l'on trébuche, on lutte encore à genoux.
Il n'est pas question pour le consommateur, pour le citoyen moderne de se dérober à cette contrainte de bonheur et de jouissance, qui est l'équivalent dans la nouvelle éthique de la contrainte traditionnelle de travail et de production.
Il faut que les buts que tu te fixes soient clairs et précis dans ton esprit avant de chercher à les atteindre. Garde-les en mémoire jusqu'à ce qu'ils deviennent une seconde nature.
Vous pouvez passer une vie, et, si vous êtes honnête avec vous-même, jamais une fois votre travail était parfait.
Se coucher tôt et être matinal au travail est une bonne chose.
Il y a des visions qui se sont gravées dans ma mémoire et beaucoup a été oublié, mais la méfiance est restée inscrite dans mon corps, et aujourd'hui encore je m'arrête tous les quelques pas pour écouter.
Je suis une artiste, mais, à mesure que je vieillis, je veux vraiment faire du travail philanthropique et aider les gens.
Le songe est peut-être à l'être humain ce que les cavernes sont à la terre : le refuge d'une mémoire qui s'invente au fur et à mesure.
Ma mémoire est surmenée par ces longs débats.
L'amitié qui se rend importune par les conseils est une fausse amitié.
Aucun homme n'a assez de mémoire pour réussir dans le mensonge.
Le capital est du travail volé.
La vie n'est pas le travail : travailler sans cesse rend fou.