Être supérieur aux autres n'a jamais représenté un grand effort si l'on n'y joint pas le beau désir d'être supérieur à soi-même.
On ne fait rien de grand sans de grands hommes, et ceux-ci le sont pour l'avoir voulu.
Pour la politique, les russes sont très forts : un homme de fer à la tête et tous les autres en taule !
Pourquoi la plus douce amitié est-elle celle qui lie les personnes d'un sexe différent ? C'est que cette amitié est toujours, à notre insu, parfumée d'un peu d'amour.
L'homme de bien se révèle dans les grandes occasions ; l'homme de peu ne s'accomplira jamais que dans les petites tâches.
Le Kung-Fu n'a pas grand choses à voir avec le sexe ou l'âge, ce qui compte, c'est la valeur de celui qui le pratique.
Ecrire, c'est lire en soi pour écrire en l'autre.
Un artiste ne peint jamais la vie tout à fait telle qu'elle est. Il la colore de sa personnalité et de ses désirs.
J'ai toujours un espoir parce que je crois en l'homme. C'est peut-être stupide. La voie de l'homme est d'accomplir l'humanité, de prendre conscience de soi-même.
David 'Future' Porter : Il faut qu'on fasse notre propre son, les autres on s'en branle complètement. Sol George : Ouais, après on décroche un contrat, on est platinum, on est pété de thunes et on nique toutes les pétasses ! Cheddar Bob : Vous pensez vraiment qu'j'ai une grosse tête ?
Qui aime autrui plus que lui-même Se meurt de soif à la fontaine.
L'égoïsme des autres ne nous fait pas plus de mal que l'esprit de sacrifice de ceux qui nous aiment.
Rien n'est plus précieux pour une femme que l'amitié des autres femmes.
Tous mes biens pour un peu de temps !
Là où il y a un grand amour, il y a toujours des miracles.
Souviens-toi que le livre sacré n'est exalté par-dessus tous les livres que parce qu'il a subi lui-même l'épreuve du temps.
Les amis, il faut les voir un par un avec l'éternité devant soi à chaque fois.
Je m'estime peu quand je m'examine ; beaucoup quand je me compare.
Tout ce qui est vraiment grand et inspirant est créé par l'individu qui peut travailler en toute liberté.
L'art de lire, c'est l'art de penser avec un peu d'aide.
Ma mère était extrêmement contrôlée, en quelque sorte irréprochable. Et j'ai toujours tendance à être un peu plus hippie.
Toute vie est sans doute un enchaînement d'erreurs à peu près inévitables.
Qui m'a appris l'obéissance en vieillissant pour satisfaire le regard des autres ? Je veux être désobéissant et braver la raison.
L'idée est de peu : la volonté est tout. Des idées ? On en trouve tant qu'on en veut, plus qu'on en veut. En France, tout le monde en crée, en transporte, en offre à qui en a besoin et à qui n'en a cure. Des volontés, depuis Diogène, on en a pas trouvé beaucoup.
L'honneur, c'est la conscience, mais la conscience exaltée. C'est le respect de soi-même et de la beauté de sa vie portée jusqu'à la plus pure élévation et jusqu'à la passion la plus ardente.
Dire à quelqu'un que c'est terminé, c'est laid et faux. Ce n'est jamais terminé. Même quand on ne pense plus à quelqu'un, comment douter de sa présence en soi ? Un être qui a compté compte toujours.
La vie est ce qu'elle est, un peu de sourires, quelques grincements de dents. Il faut la prendre comme elle vient.
"Orgasme" est trop proche "d'organe" pour être un tant soit peu synonyme "d'extase". Dans l'extase nous sommes proches de Dieu.
L'homme est absurde par ce qu'il cherche, grand par ce qu'il trouve.
Le réel nous sert à fabriquer tant bien que mal un peu d'idéal. C'est peut-être sa plus grande utilité.
Le fou se croit sage et le sage reconnaît lui-même n'être qu'un fou.