Un sourd-muet qui a le Parkinson, les autres sourds-muets pensent qu'il bégaye.
Celui qui parvient à se représenter la souffrance des autres a déjà parcouru la première étape sur le difficile chemin de son devoir.
J'avais l'impression d'avoir deux cerveaux dans le crâne, deux personnalités différentes dont l'une observait l'autre. Celui qui joue la pièce est complètement dans son rôle, avec tous les sentiments et la chaleur nécessaires, tandis que l'autre observe et guide.
Autant dire que nous ne savons plus notre langue et qu'à force d'apprendre celle des autres peuples, nous avons laissé la nôtre vieillir et se dessécher.
Le combat est père et roi de tout. Les uns, il les produit comme des dieux, et les autres comme des hommes. Il rend les uns esclaves, les autres libres.
Imaginons, que nous autres occidentaux, soyons une tribu d'Amazonie et que nous soyons découverts par des ethnologues. Comment nous verraient-ils ?
Il n'y a que deux sortes d'hommes : les uns justes, qui se croient pécheurs : les autres pécheurs, qui se croient justes.
Nous apprenons à connaître la culture des autres de la même manière que nous apprenons à connaître le sexe : dans la rue.
Agissez envers les autres comme vous aimeriez qu'ils agissent envers vous.
Nous ne connaîtrons jamais les autres puisqu'eux mêmes ne se connaissent pas.
Cherche en les autres pour leurs vertus, en toi pour les vices.
Tous les gens qui s'inquiètent pour les autres ne devraient pas. Ils feraient mieux de s'inquiéter pour eux-mêmes.
On n'est responsable que par-devers soi. On ne peut pour les autres que ce que l'on peut pour soi.
Sois plus sage que les autres si tu le peux, mais ne leur dis pas.
Il faut avoir l'humilité d'écouter la voix des autres et plutôt que d'en comparer le timbre et la mélodie avec la nôtre, il faut l'entendre par ce qu'elle dit.
Nous voir nous-mêmes comme les autres nous voient confirmerait sans aucun doute la mauvaise opinion que nous avons d'eux.
... Je m'en fous de l'argent... En plus, je m'en fous. Alors t'arrête avec ça maintenant.Excusez-moi, mais j'ai pas envie de tricher. Personne ne me le demande, mais comme vous le faites tous... Ça fait quinze jours que je vous [...] â–º Lire la suite
Nous sommes habitués à juger les autres d'après nous, et si nous les absolvons complaisamment de nos défauts, nous les condamnons sévèrement de ne pas avoir nos qualités.
Les femmes voient beaucoup plus facilement les défauts les unes des autres qu'elles ne peuvent découvrir les perfections.
Rendre service aux autres c'est se rendre service à soi-même.
La mort, c'est un peu comme la connerie. Le mort, lui, il ne sait pas qu'il est mort... ce sont les autres qui sont tristes. Le con c'est pareil...
Les solutions réelles aux problèmes d'un peuple ne peuvent être calquées sur les expériences des autres peuples.
Être intègre, c'est vivre et agir selon la loi universelle et selon notre vision la plus élevée, malgré les impulsions qui nous poussent à faire le contraire. Du plus profond de notre intégrité, nous reconnaissons, acceptons et exprimons notre véritable réalité intérieure, et nous inspirons les autres non pas par des paroles, mais par l'exemple..
Les critiques ont droit à de l'indulgence, qui parlent tout le temps des autres et dont on ne parle jamais.
Pour un raté... rater, c'est estimer avoir réussi là où les autres considèrent qu'ils ont raté !
Les touristes, en général, se renseignent auprès des autres touristes, qui ne connaissent guère mieux leur chemin. Cela complique toujours tout. Surtout quand on ne parle pas la même langue.
Si les Français perdent une bataille, une épigramme les console ; si un nouvel impôt les charge, un vaudeville les dédommage ; si une affaire sérieuse les occupe, une chansonnette les égaye (...).
La relation interpersonnelle que j'établis avec autrui, je dois l'établir aussi avec les autres hommes ; il y a donc nécessité de modérer ce privilège d'autrui ; d'où la justice. Celle-ci, exercée par les institutions, qui sont inévitables, doit toujours être contrôlée par la relation interpersonnelle initiale.
C'est dans les prisons que l'idée de liberté prend le plus de force et peut-être ceux qui enferment les autres dedans risquent-ils de s'enfermer dehors.
Les oeuvres ne vivent que par les "interprétations" différentes que leur donne le public et les comédiens, si ce sont des pièces de théâtre.
Il ne suffit pas d'être heureux : il faut encore que les autres ne le soient pas.