Le bouche à oreille est le meilleur des médias.
Je me réveille tous les matins à neuf heures et je prends le journal du matin. Ensuite, je regarde la page nécrologique. Si mon nom n'est pas dessus, je me lève.
Ne nous racontons pas d'histoires, le journaliste n'est pas un saint, il se salit les mains. Laissons la morale à d'autres.
Ma fille pense que je suis curieuse. Enfin, du moins, c'est ce qu'elle dit dans son journal intime !
Pourquoi voyager ? Je regarde la télévision et je vois que toutes les villes ressemblent à toutes les villes. Les grands immeubles en béton, ici, à cent mètres de chez moi, je les retrouve partout, au Brésil, en Argentine, au Pérou, aux Indes, partout c'est la même chose.
Le temps presse de savoir avant d'apprendre, de commenter sans délai ni recul, de surfer sur l'émotion. On tend désormais le micro au trottoir, qui a opinion sur rue.
La société ne fait qu'établir une communication entre les hommes du monde : elle est une organisation de la vie en masse.
La télévision est le premier pouvoir en France, et non le quatrième.
Je ne suis pas comme certains qui sous prétexte qu'ils sont à la télévision se permettent mensonge et falsification.
Faute de temps, le journaliste moderne doit choisir : ou voir l'événement ou le décrire. Il a rarement le loisir de faire les deux.