Tu veux que j'te dise tête de noeud ? J'ai besoin de toi autant qu'un putain de trou du cul au bout de mon coude. Tu l'imagines, le trou du cul ? ... Voila comment j'ai besoin de toi.
Ma vie est mon seul enseignement.
La seule chose qui blesse le plus, c'est mon coeur. Il détient les souvenirs qui font mal.
Gloire : La gloire n'est pas toujours aux talentueux, mais aux culottés, de sorte que montrer son cul rapporte toujours.
J'ai choisis le basketball, mais j'ai aussi choisis le théâtre. L'université de Californie à Berkeley m'offre de faire les deux, c'est pourquoi à l'automne prochain je rejoindrais celle-là. Mais plus important encore, je choisis la personne qui fait inspire mon coeur, l'université où j'irai, se trouve à exactement 52,30 kilomètres de toi.
Ce n'est pas votre argent qui fera mon bonheur.
J'aimerais faire plus de comédie, mais je pense que mon fort est toujours dans le lourd. J'adorerais faire une bande dessinée, une comédie musicale.
Le baseball représente la famille. Cela représente mon enfance.
Je suis tellement fainéant que je ne fais même pas mon âge.
Je me souviens à cette époque je menais une vie tranquille et sans histoire, une vie de petite fille. J'adorais les frites avec du ketchup, Bruce Lee était mon héros préféré, je portais des Addidas et j'avais 2 GRANDES obsessions : Pouvoir un jour me raser les jambes et devenir le dernier prophète de la galaxie !
On dit qu'on apprend avec ses erreurs, mais à mon avis c'est une erreur... et si je me trompe au moins j'aurais appris quelque chose !
Tout a commencé là, quand mon avion a décollé... Oh la la c'est pas une histoire d'avion qui décolle... Ou plutôt si c'est une histoire de décollage... Je peux enfin commencer à tout vous raconter... tout a commencé là...
J'aimerais donner mon nom à la fissure d'un grand barrage.
Nous ne nous sommes jamais quittés, même si nous ne sommes jamais vraiment rencontrés. On ne s'est pas dit qu'on s'aimait. Pourtant Dieu sait comme je t'aime. Tu as parsemé mon existence de grands et petits bonheurs, dont certains n'ont fleuri qu'après ton départ.
Compromis. Sorte d'ajustement d'intérêts divergents qui consiste à donner à chaque adversaire la satisfaction de penser qu'il a eu ce qu'il ne devait pas obtenir, et qu'il est privé de rien, sinon de ce qui lui était véritablement dû.
J'ai lu, écris, et écouté de la musique depuis mon enfance. Mes parents étaient de vrais rats de bibliothèque. Ils avaient lu tout ce qui est possible de lire dans le monde entier. Ils m'avaient communiqué leur passion donc j'étais toujours curieux des choses de l'esprit.
- T'as un tatouage dans le dos ! - Hé toi aussi mec ! - Mon tatouage alors qu'est ce que c'est ? - « Sweet ! » Euh lit moi le mien... - « Dude ! » Et le mien il dit quoi ? - « Sweet !! » LIt moi [...] â–º Lire la suite
- Ah le Kurde vas-y passe moi mon frère ! - Ah nan je peux pas désolé il est mort. Il a fait une faute de vocabulaire. - C'est ta mère qui a fait une faute de vocabulaire.
J'aime trop mon métier.
Ma femme est mon âme soeur. Je ne peux pas m'imaginer sans elle.
L'avantage de la gloire : avoir un nom trimbalé par la bouche des sots !
Mais ça ne change rien au fait que c'est elle qui a mon super amant ! Et mon super chien. Elle a ma super vie !
Peut-être, ne comprendrez-vous jamais ce que j'éprouve en vous voyant ; mon âme se repose dans votre présence.
Je donnerais tous les paysages du monde pour celui de mon enfance.
Il y a plus de fleursPour maman dans mon coeurQue dans le monde entierPlus de merles rieursPour maman dans mon coeurQue dans tous les vergersEt bien plus de baisersPour maman dans mon coeurQu'on en pourrait donner.
Toute mon enfance, j'ai entendu que j'étais le fils d'une pute et d'un Boche. Il y a mieux.Non maman, t'étais pas une pute. Non papa, t'inquiètes pas là-haut. Je vous aime. Trop tard, c'est sûr.
Il faut laisser les gens travailler plus, pour gagner plus, c'est mon programme (...) Moi je veux être le candidat du travail.
Et finalement, ma petite amie devint ma pire ennemie; mon pire ennemi devint mon meilleur copain et ma meilleure amie devint ma petite amie. Mais au collège, c'est toujours comme ça.
Moi, mon père, il me l'a transmise, la soumission. Mais avec un brin d'orgueil, un brin de noblesse.
On eût dit qu'une main se refermait peu à peu sur la bouche d'une victime et étouffait ses cris. La ville tenta de se débattre, d'arracher le bâillon qui l'asphyxiait, de se libérer du joug écrasant, mais elle n'en avait plus la force. Ce n'était plus qu'une fontaine tarie, un vestige inutile condamné à disparaître.
L'annonce du cancer de mon père me dérange un peu.