T'as enterré mon coeur, tu n'étais qu'une fossoyeuse qu'une bombe joyeuse, mes rêves sont hantés par ta peau soyeuse.
Les rêves sont de la vie sans souvenir.
Tant que le coeur conserve des souvenirs, l'esprit garde des illusions.
En balançant cette cuiller de thé à la figure de mon père, je me distinguais de mes soeurs : j'étais un homme. Il ne pouvait plus m'ignorer. À partir de ce moment-là, il savait que j'étais vivant. Je n'ai jamais rien fait de plus courageux dans aucun de mes films.
Pour bien cuisiner il faut de bons ingrédients, un palais, du coeur et des amis.
Nos rêves semblent d'abord impossibles, puis improbables et enfin ils deviennent inévitables.
N'est-ce pas que c'est bon, mon général, les petits enfants grillés ?
Pour t'avoir guetté à toute heure,Je sais mon souvenir empire,Je sais mon magique pouvoirDe bannir au loin des ennuis
Si le suicide ne règle pas toujours son propre problème, il règle malheureusement - souvent, en tous cas - celui des autres...
Ne cours jamais te prodiguer au-dehors avant de t'être donner audience à toi-même. Comment voudrais-tu que les autres s'intéressent à une créature qui ne trouve pas en elle de quoi jouir de sa propre société ?
Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance comme un divin remède à nos impuretés !
C'est affreux quand quelque chose vous préoccupe, de ne pas avoir une âme à laquelle vous décharger. Tu sais ce que je veux dire. Je raconte à mon piano les choses que je te disais.
Il n'est que d'écouter les trombones de Dieu, ton coeur battre au rythme du sang, ton sang.
Le plus grand des miracles accomplis par mon maître est qu'il n'en fait pas.
Le coeur humain est assez grand pour contenir tout l'univers. Il est assez vaillant pour en supporter le fardeau ; mais où trouver le courage qui le libérerait de ce fardeau ?
- Bon c'est l'heure de me lancer dans un bain de foule pour voir laquelle de ces adorables demoiselles est assez ivre pour trouver mon arrogance charmante. - Finn, tu n'as jamais pensé à inviter une fille : fleurs, chocolat, un [...] â–º Lire la suite
Si je touche la flamme d'une chandelle, je n'ai aucune douleur, si on m'enfonce un couteau je n'ai pas peur. Je sais qu'elle a un coeur qui bat et que tout est mort en moi. J'ai pourtant cette douleur, qui me dit que ce n'est qu'un leurre, qu'il me reste encore une larme à verser.
Je n'ai pas honte de dire que je n'ai jamais rencontré d'homme égal à mon père, et je n'ai jamais aimé autant un autre homme.
Mon esprit travaille dans l'oisiveté. Ne rien faire est souvent mon moyen le plus profitable.
Les rêves vécus à deux forment les souvenirs les plus beaux.
Dieu a mis dans tous les coeurs la conscience du bien avec quelque inclination pour le mal.
Voilà l'histoire de ma vie : De petits soldats en pantalons rouges sur le fiacre en temps de pluie. La chanson sinistre du métropolitain l'axe de mon coeur.
On est souvent trompé en amour, souvent blessé, souvent malheureux, mais c'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice, créé par mon orgueil.
Oh capitaine, mon capitaine !
Que mon dernier souffle, emporté,Dans les parfums du vent d'été,Soit un soupir de volupté !
Le coeur n'est pas un genou pour qu'on le plie.
La civilisation implique qu'on se souvienne des morts, mais il faut laisser chacun construire avec eux son propre rapport.
George W. Bush est embarassant, ce n'est pas mon Président. Il ne sera jamais mon Président.
L'art est beau quand la main, la tête et le coeur travaillent ensemble.
Un ami, un véritable ami, c'est aussi un témoin, quelqu'un dont le regard permet d'évaluer mieux sa propre vie.
L'exil du temps est plus impitoyable que celui de l'espace. Mon enfance me manque plus cruellement que mon pays.