Je n'aime pas vraiment sortir. Je suis un peu une vieille dame. Après 23h, je me dis 'Ces jeunes ne se fatiguent jamais ?' Quand je sors, je pense à mon canapé.
Il y a peu de veufs qui survivent très longtemps à leur veuvage : le mariage les a épuisés d'avance.
C'était un monde d'hommes. Ni les femmes ni les enfants n'y étaient acceptés. J'attendais avec impatience que mon père me prenne par la main pour me conduire dans ce monde d'hommes.
Le plaisir du texte, c'est ce moment où mon corps va suivre ses propres idées-car mon corps n a pas les mêmes idées que moi.
Je suis seul, je suis seul, c'est l'heure des tempêtes.Les mots à qui je parle ont peur de me parler.La nuit m'entoure, je m'accroche à ma planète.Le Sud est-il au Nord ? Mon étoile a coulé.
Une angoisse seconde me prend, qui est d'avoir à décider du degré de publicité que je donnerai à mon angoisse première.
Mon adorée, pour nous, vieillir, c'est rajeunir; nos coeurs se renouvellent et recommencent. Sous nos cheveux blancs, nous avons un amour Printemps. Je t'aime ! Tu es l'ange, tu es la femme, tu es la vie, tu es l'âme dont [...] â–º Lire la suite
À la Silicon Valley, vous avez souvent le sentiment que vous devez être là. Mais ce n'est pas le seul endroit où il faut être. Si je devais débuter maintenant, je serais resté à Boston. La Silicon Valley est un peu trop concentrée sur le court terme et cela me dérange.
Des années après mon accident, je me suis demandé : "Au fond, ce mec que tu étais avant, l'aimes-tu ?" La réponse était non.
Idéal : modèle qu'on se compose, en vue de l'admirer et de l'imiter. L'idéal est toujours nettoyé d'un peu de réalité qui ferait tache.
Je me suis rendu compte à quel point j'étais loin de mon rêve quand je m'en suis approché.
Loin des yeux, mon coeur pleure.
Chère Claire, Les mots « si » et « j'avais » sont des mots qui pris séparément n'ont rien de particulièrement effrayant mais placez les l'un à la suite de l'autre et ils auront le pouvoir de vous hanter pour le reste de [...] â–º Lire la suite
Je pensais que c'était mon travail de donner à tous les garçons leur premier baiser.
- Il est mort - Oui. Pourquoi ? - Ceci c'est mon puits. - J'ai aussi bu l'eau du puits. - Tu es le bienvenu.
Personne ne me fait faire quelque chose que je ne veux pas faire. C'est ma décision. Donc le plus gros diable c'est moi. Je suis soit mon meilleur ami ou mon pire ennemi.
J'ai eu le prix à Venise, j'en suis pas mal fier, mais je ne confonds pas vitesse et précipitation, Bourvil et Sarah Bernhardt. Le rire dans la qualité c'est ce que je voudrais pouvoir faire. L'imbécile heureux, voilà mon emploi. [...] â–º Lire la suite
J'suis les Beatles pour les jeunes ados. J'pourrais passer sur Sky même si mon single s'appelait Fun Radio.
Je suis François, cela me peine,Né à Paris, près de Pontoise,Au bout de la corde d'une toise,Mon cou saura ce que mon cul pèse.
Ce silence sublime de l'immensité où tant de cris se perdent, il « éclate dans ma poitrine si fort qu'il ne saurait y avoir dans mon « coeur un petit recoin spécial pour le ghetto : je me sens chez [...] â–º Lire la suite
Un politique au chômage est à peu près aussi utile qu'une valise sans poignée.
Je travaille par instinct. C'est mon meilleur conseiller.
Il est toujours agréable d'obtenir de bons commentaires, et un peu d'encouragement peut faire aller très loin.
Je me suis toujours interdit de penser à l'avenir : s'il m'est arrivé de faire des projets, c'était par pure concession à quelques êtres et seul je savais quelles réserves j'y apportais en mon for intérieur.
Il faut toujours que j'égare mon stylo au moment où je vais écrire la pensée de ma vie.
Libre, oui, tu l'es comme moi, mon égal, oui, mais mon frère, c'est autre chose.
Amour, il fallait bien en payer le prix, et mon chagrin vient de briser ma vie.
La moindre chose contient un peu d'inconnu. Trouvons-le.
Je ne me soucie absolument pas de mon apparence et j'y suis tellement habituée que je ne changerais rien. Je finirais par rater mes défauts.
J'ai travaillé à mon travail,J'ai dormi à mon sommeil,Je suis mort à ma mort,Et maintenant je peux m'en aller.
Être poète à ses heures, rien qu'à ses heures, voilà le secret de la grandeur des nations, me disait, dans mon enfance, un bourgeois de la grande époque.