Chacun se trompe ici-bas : On voit courir après l'ombre Tant de fous qu'on ne sait pas, La plupart du temps, le nombre.
L'aube. Un isolement entre la nuit et le jour.
Ne passe la nuit à te soucier du lendemain. Quand le jour se lèvera, que sera demain ?
On fait tous au moins un voeu par an, en soufflant les bougies de notre gâteau d'anniversaire. Certains d'entre nous en font plus : pour un cil sur une joue, devant une fontaine, en voyant une étoile filante... et de temps [...] â–º Lire la suite
Quiconque ne voit guère N'a guère à dire aussi.
Il se trouve que chacun va au bien commun, croyant aller à ses intérêts particuliers.
On devient un vieux con très vite, en fait ; on s'en aperçoit quand on renonce à courir après les conneries des jeunes. Et qu'on se dit « à quoi bon ?
Le dernier apparu des primates doit aller vers plus d'humain, c'est-à-dire devenir plus conscient de l'autre quel qu'il soit.
Tout se défait dans la lumière. Comprendre, c'est fracasser la nuit originelle.
L'amour ne voit pas avec les yeux, mais avec l'âme.
Aucun des deux n'avait la moindre connaissance des choses sexuelles, aussi ne firent-ils rien pendant leur nuit de noces sinon prier Dieu qu'il les conseille. Le résultat ne fut pas concluant.
Pour aller où tu ne sais pas, prends le chemin que tu ne connais pas.
Quel enfant n'a pas aimé trembler, la nuit sur les pentes herbeuses, à attendre le dahu, n'a pas chanté pour se donner du courage devant les monstres de l'imaginaire, vaincre la peur en marchant bravement vers les ombres ?
La solitude est la plus terrible des souffrances qui puisse éprouver l'homme au cours de sa vie.
Une société qui ne voit plus que l'image des choses est perdue.
J'attends la mort avec l'impatience d'une vierge au soir de ces noces : pour passer ma première nuit avec Dieu !
Je désire aller en enfer et non au paradis. Dans le premier, je jouirai de la compagnie des papes, des rois et des princes, tandis que dans le second, il n'y a que des mendiants, des moines et des apôtres.
Croyez-le, le véritable amour est éternel, infini, toujours semblable à lui-même ; il est égal et pur, sans démonstrations violentes ; il se voit en cheveux blancs, toujours jeune de coeur.
La nuit trompe le soleil, le jour elle trompe la lune.
Dans la nuit il y a naturellement les sept merveilles du monde et la grandeur et le tragique et le charme. Les forêts s'y heurtent confusément avec des créatures de légende cachées dans les fourrés. Il y a toi.
L'âne peut aller à la Mecque, il n'en reviendra pas pèlerin.
- Je suis fort, je suis Titan. - Ferme ta bouche on voit tes dents.
La nuit j'regarde le ciel, oubliant qu'j'suis en plein deuil, et à chaque étoile qui brille j'me dis qu'c'est toi qui m'fait un clin d'oeil.
Quand une femme est seule, elle se voit seule au monde !
Le poste où l'on s'est soi-même placé, dans la pensée qu'il était le meilleur, ou qu'il nous était assigné par un chef, il faut y demeurer et en courir les risques sans tenir compte de la mort ni de rien d'autre sinon du déshonneur.
L'homme ou la femme ordinaire, qu'ils soient israéliens ou palestiniens, protestants ou catholiques, irakiens ou américains, l'homme ordinaire veut juste vivre dans la paix et la justice dans un environnement sain. Quand on regarde autour du monde et qu'on voit [...] â–º Lire la suite
C'est la nuit que les elfes sortent, Avec leur robe humide au bord, Et sur les nénuphars emportent Leur valseur de fatigue mort.
Dans la brume un cor sonna ;Ton âme alors frissonna,Et, sans crise,Ton coeur défaillit, mourant,Comme un flacon odorantQui se brise.
Ce que nous montre le peintre ou le sculpteur n'est pas ce qu'on voit autour de nous. Ce que nous voyons voile la profondeur qui est à l'origine de la forme.
Ne pensez pas que vous pouvez infléchir le cours de l'amour, car l'amour, s'il vous trouve digne, dirige votre cours.
Oui, la mort nous prend beaucoup mais elle nous donne aussi. Elle nous apprend ce qui est réellement important, par exemple : donner en retour après avoir passé sa vie à recevoir, courir après quelque chose qu'on aurait jamais dû laisser partir ou revenir sur ce qui a fait ce que nous sommes devenus.