Le poste où l'on s'est soi-même placé, dans la pensée qu'il était le meilleur, ou qu'il nous était assigné par un chef, il faut y demeurer et en courir les risques sans tenir compte de la mort ni de rien d'autre sinon du déshonneur.
Ça vous est déjà arrivé de regarder une photo de vous et d'apercevoir un inconnu à l'arrière plan ? On peut pas s'empêche de se demander combien d'inconnus nous ont en photo à l'arrière plan, et dans combien de vies on [...] ► Lire la suite
Mais ce n'est pas vos cris que je veux, seulement votre vie. Je me souviens de ce que vous m'avez dit. Seule la mort peut payer pour une vie.
Vie de plaisir, et mort de saint, le diable y perd son latin.
Combien d'hommes meurent dans un homme avant sa mort !
On n'a pas le droit de mourir vieux, malade ou noyé parce que c'est dégoûtant pour les autres.
Si la mort est un mystère La vie n'a rien de tendre Si le ciel a un enfer Le ciel peut bien m'attendre...
Je sens que la monotonie et la mort sont presque la même chose.
Pour tous ceux qui sentent profondément et qui ont conscience de l'inextricable labyrinthe de la pensée humaine il n'y a qu'une seule réponse possible : une tendresse ironique, et le silence.
Un peu de privation est en général le meilleur moyen pour aider quelqu'un à se rendre compte des avantages d'une douce existence.
Dans le monde, il existe, parallèlement à la force de la mort et de la contrainte, une force de persuasion énorme appelée culture.
La mort des autres nous aide à vivre.
De loin la pensée vigilante des mères nous fait comme une enveloppe mystérieuse à notre âme s'emmitouflant à moindre froid et à moindre peur.
Tâchons d'entrer dans la mort les yeux ouverts.
Tout anti-intellectualisme finit dans la mort du langage, c'est-à-dire dans la destruction de la sociabilité.
Un homme libre ne pense à aucune chose moins qu'à la mort, et sa sagesse est une méditation non de la mort mais de la vie.
La vie n'est qu'une journée Et la mort qu'une nuit.
La pensée est immortelle, à condition qu'on la fasse perpétuellement renaître.
L'imminence de la mort rend le plus nul d'entre nous intéressant pour ses semblables.
La conformité est la mort de l'âme.
Ce n'est pas la mort qui effraie, mais la douleur qui la précède.
Un chef écoute les avis d'un imbécile.
La mort n'atteint pas seulement celui qui doit fermer les yeux à jamais mais aussi les autres, tous les autres qui recevront l'horreur et l'absence en partage.
L'argent, ça libère un peu de la mort et de la solitude...
La mort n'est pas la fin de la souffrance. Croire à la paix est une sorte d'hérésie.
Si tu ne brises pas tes liens pendant la vie Quel espoir de délivrance auras-tu dans la mort ?
Notre pensée aujourd'hui, est sous la dominance ontologique de la mort.
C'est la présence de la mort qui donne un sens à la vie.
Le mépris est la maladie la plus dangereuse d'un état, et dont la contagion se répand le plus aisément et le plus promptement du chef dans les membres.
Parce qu'il est seul à pouvoir regarder la mort dans les yeux, seul le soldat est un homme libre !
Branler du chef n'est pas inconvenant.