La mort est ce qui fait de la vie un événement.
- Je comprends pas cette histoire de jus de fruit... - Usufruit...
J'ai été en guerre depuis le début. Je n'ai jamais regardé en arrière auparavant. Je n'ai jamais eu le temps et cela a toujours semblé si dangereux. Regarder en arrière, c'est se détendre.
On parle du courage d'un condamné à mort qui marche jusqu'au lieu de l'exécution : il en faut parfois autant pour garder une façade acceptable en allant au-devant de la souffrance quotidienne.
Je me marierais à nouveau si je trouvais un homme qui avait quinze millions de dollars, qui me céderait la moitié et qui garantirait qu'il serait mort dans l'année.
On est mieux assis que debout, couché qu'assis, endormi qu'éveillé et mort que vivant.
Ma vie m'a appris l'endurance, les Zoulous ne baissent pas les bras.
La vie consiste à grandir et à évoluer. J'ai l'impression que ma vie a avancé par étapes, et les étapes que j'ai traversées quand j'étais plus jeune m'ont permis de devenir l'homme que je suis aujourd'hui.
On ne doit pas se réjouir de la mort d'un ennemi. Notre vie ne sera pas éternelle.
Lorsque l'on parle d'amour perdu, on sait bien que le temps efface les blessures, mais on sait aussi que les cicatrices restent.
Ce qui rend la vie rassurante, ce sont ses redites.
Je me considère comme quelqu'un qui a eu beaucoup de chance - mon travail est aussi ce que j'aime le plus au monde et je peux faire ma vie en le faisant.
Nos amis sont notre miroir, notre mémoire ; on n'exige rien d'eux, si ce n'est qu'ils astiquent de temps en temps ce miroir pour que l'on puisse s'y regarder.
La vie est faite de moments intenses.
Si c'est la bonne chaise, il ne faut pas trop de temps pour s'y mettre à l'aise.
Je n'ai jamais eu de ligne de temps pour ma vie. Je n'ai pas dit que je voulais être mariée à 28 ans et avoir trois enfants à l'âge de 32 ans.
Etre d'avant-garde, c'est savoir ce qui est mort ; être d'arrière-garde, c'est l'aimer encore.
La vie étant un éternel recommencement, seule l'acceptation de la défaite signifie la fin de tout. Tant et aussi longtemps que l'on sait recommencer, rien n'est totalement perdu.
Je resterai accroché par les ongles à cette vie de merde. Par pur esprit de contradiction.
Hey, dis donc, il est où ton sac ? Il est où ton sac Bob l'éponge ? J'entends pas il-est-où-ton-sac ? Papa te demande il est où ton sac ? Tu sais pas ? Tu le cherches tu le trouves tu me suis. Allez hop hop hop on n'a pas le temps là !
Notre vie est courte, certes, mais remplie de prodiges. Contemple-les. Ne manque jamais un lever de soleil.
Par l'absence à la mort vous vous accoutumez.
On ne sait pas profiter de la vie. On est habitué à notre vie de merde. De la même manière qu'on a envie de manger, on a envie de braquer. On a pris un mauvais chemin.
Je préfère partager une vie de mortelle avec vous que de devoir affronter tous les ages de ce monde toute seule.
La vie des autres, c'est peut-être le meilleur refuge quand la nôtre nous désespère.
La vie engendre la vie. L'énergie produit l'énergie. C'est en se dépensant soi-même que l'on devient riche.
Pour remédier à la vie en société, je suggérerais la grande ville. De nos jours, c'est le seul désert à notre portée.
N'aidez pas la vie à se moquer de vous.
Le courage n'est pas de peindre cette vie comme un enfer puisqu'elle en est si souvent un : c'est de la voir telle et de maintenir malgré tout l'espoir du paradis.
La vie serait impossible si l'on se souvenait, le tout est de choisir ce qu'on doit oublier.
À 22 ans, je voulais me faire ligaturer les trompes. Je me suis dégonflée. Mais j'ai regretté toute ma vie d'avoir des gosses.