Ne juge pas ta vie avant son achévement.
Freddie Mercury et Elton John sont, comme, deux des plus grandes influences de ma vie entière. Et probablement, ça le sera toujours.
Je ne tomberai pas. J'ai atteint le centre. J'écoute le battement d'on ne sait quelle horloge divine à travers la mince cloison charnelle de la vie pleine de sang, de tressaillements et de souffles. Je suis près du noyau mystérieux des choses comme la nuit on est quelquefois près d'un coeur.
La vie est née dans la violence. Sur la tête de chacun de nous pèse la malédiction ancestrale de cinquante millions de meurtres.
Le pire jour dans la vie d'un homme, c'est quand il s'assied et commence à réfléchir à la façon dont il peut obtenir quelque chose pour rien.
Moi, ce qu'il me faut, c'est une existence mouvementée, avec discussions et stratagèmes ! Enfin, un peu de vie avant beaucoup de mort !
L'humour seul répond toutes les fois qu'est posée la question dernière sur la vie humaine.
Ce n'est pas du premier coup que l'on trouve son équilibre et la simplicité de la vie au milieu de toutes les complications de la richesse. Il y faut de l'entêtement.
La vie du début à la fin, c'est la roue de la fortune.
Or voici la conclusion tirée des Prophètes. La femme a raison de croire tout cela et de prétendre tout cela. Elle a infiniment raison, puisque son corps, - cette partie de son corps ! - fut le tabernacle du Dieu [...] â–º Lire la suite
Cette vie artistique, que nous savons ne pas être la vraie, me paraît si vivante et ce serait ingrat que de ne pas s'en contenter.
La vie est une perpétuelle conversation, et on ne sait pas converser. Personne ne vous l'enseigne.
Quand la vie ne tient qu'à un fil, c'est fou le prix du fil !
Une vie humaine paraît presque toujours incomplète. Elle est comme un fragment isolé dans un long message dont elle ne nous livre qu'une faible partie, souvent indéchiffrable.
Je n'écris pas des romans pour les vendre, mais pour obtenir une unité dans ma vie ; l'écriture est pour moi une colonne vertébrale.
L'abnégation, la charité résultent le plus souvent d'un défaut de vie personnelle.
Tout brin d'herbe a son coin de terre dont il tire vie et force ; de même l'homme est enraciné dans le sol natal dont il tire sa foi aussi bien que sa vie.
Un vice, il faut bien en avoir un ou plusieurs. C'est ce qui rend la vie supportable.
La vie n'est pas méchante. Il n'est rien de meilleur.
La vie est toujours trop cruelle. Tout ce que nous pouvons faire, c'est essayer de passer le ballon et laisser le soleil briller. En espérant qu'il brille pour tout le monde.
Mon stylo, c'est ma vie bafouée, mon encre, c'est mon sang martyrisé, mon talent, c'est ma tête relevée.
Parce que nous ne savons pas quand nous allons mourir, nous pensons à la vie comme un puit inépuisable. Et pourtant, tout se passe un certain nombre de fois. Et un très petit nombre vraiment.
Le sort est tout-puissant et nul en cette vie n'est maître de sa vie.
La vie ne dure qu'un jour : le dernier.
Rien n'influence plus un individu que son environnement psychologique et particulièrement, dans le cas des enfants, la vie que leurs parents auraient souhaitée avoir.
Dès lors qu'on a une vie intérieure, on mène déjà une double vie.
La jouissance me paraît le but de la vie et la seule chose utile au monde.
A quoi bon prendre la vie au sérieux, puisque de toute façon nous n'en sortirons pas vivants ?
Après avoir découvert que la vie n'a aucun sens, il ne nous reste rien d'autre à faire que de lui donner un sens.
En quelques mots, je définis la Poésie des mots comme Création rythmique de la Beauté. Son seul juge est le Goût.
On ressemble à la vie qu'on a menée.