La mort, c'est long parfois, ça veut vivre avant de finir.
L'esprit, souviens-t'en bien, est la mort du génie.
Connaître ce qui lui était caché, c'est la griserie, l'honneur et la perte de l'homme.
- Mais c'est quoi son problème ? - Il veut devenir président.
Chère Karen,Si tu lis cette lettre, ça veut dire que j'ai finalement eu le courage de la poster, et c'est tant mieux pour moi.Tu ne me connais pas très bien, mais une fois lancé, j'ai tendance à parler pendant des [...] ► Lire la suite
La mort n'est plus comprise comme la conclusion logique de toute vie, mais comme un accident de parcours. Et comme pour tout accident, il vaut mieux cacher son existence aux survivants.
Déjeuner de travail. Ils sont en général totalement stériles pour la simple raison que le bon usage veut qu'on ne parle jamais la bouche pleine.
On parle du courage d'un condamné à mort qui marche jusqu'au lieu de l'exécution : il en faut parfois autant pour garder une façade acceptable en allant au-devant de la souffrance quotidienne.
Le rire est un papillon, il peut mourir d'un coup d'épingle.
La vie n'est désormais plus conçue par la morale : elle veut l'illusion, elle vit d'illusion.
Abandonner ne veut pas dire s'arrêter. IL ne faut jamais s'arrêter.
Qui se sait profond tend vers la clarté; qui veut le paraître vers l'obscurité ; car la foule tient pour profond tout ce dont elle ne peut voir le fond.
On tombe dans le décrit et la mésestime, quand on veut se mesurer avec plus fort que soi.
Mieux vaut la mort dans le combat que la vie d'un vaincu.
Aujourd'hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J'ai reçu un télégramme de l'asile : « Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués. » Cela ne veut rien dire. C'était peut-être hier.
Mon meilleur ami est mort d'avoir bu de l'eau. C'est un cas patent de noyade interne.
C'est ainsi : les choses qui arrivent dans la vie basculent tôt ou tard dans les livres. Elles y trouvent leur mort et un dernier éclat.
On peut décréter et ressentir sa mort, sans attenter à sa vie. La mort est un état d'âme.
L'embêtant avec la résurrection, c'est qu'il faut mourir avant.
La vie est un éclair, la beauté dure un jour ! Songe aux têtes de mort qui se ressemblent toutes.
Nul ne veut ouvrir les yeux à l'Eternel.
La mort n'a qu'un instant, et la vie en a mille.
La modestie profonde qui lui faisait avoir, non point d'affaires du tout (aucun ascétisme) mais peu d'affaires-comme si elle eût voulu qu'à sa mort on n'eût pas à "se débarrasser" de ce qui lui avait appartenu.
On signe son arrêt de mort si on commence à se préoccuper du public.
La mort est une dette que chacun ne peut payer qu'une fois.
Je danserai, chanterai, jouerai, toute ma vie, je suis née seulement pour cela. Vivre, c'est danser, j'aimerais mourir à bout de souffle, épuisée, à la fin d'une danse ou d'un refrain.
Mais mieux valait mourir tôt et heureux que tard et insatisfait.
Les horloges tuent le temps. Le temps est mort tant qu'il est mû par de petits rouages. Quand l'horloge s'arrête, alors seulement le temps revient à la vie.
"Con" exige un adjectif qui l'accompagne. Le vrai con, le sale con, le petit con, le pauvre con, etc. Sinon ça ne veut rien dire.
Un artiste ne doit pas, à mon sens, faire ses adieux. Il doit mourir sur scène !
Les hommes sont ce qu'on veut qu'ils soient.